Créateur de vocations humanitaires 
Autres témoignages

De Laurence, Médecin généraliste, Cayenne

Mission humanitaire au Bénin

J’ai participé à la mission au Bénin du mois de décembre 2012 dans la ville de Ouidah.

Nous nous sommes rendus dans 3 villages différents et 2 écoles, ainsi que quotidiennement à l’orphelinat « Amour et Manon ».

Dans les écoles, nous avons effectué des consultations de dépistage systématique, de la prévention et de l’hygiène.

laurenceLes pathologies les plus fréquemment rencontrées étaient des caries dentaires, des souffles cardiaques, des anomalies de la vision, des teignes et autres affections dermatologiques, quelques cas ou suspicion de paludisme.

Dans les villages, il s’agissait de consultations sur demande. Les villageois qui demandaient à consulter présentaient la plupart du temps des affections respiratoires virales ou bactériennes, des hypertensions artérielles connues ou non/ traitées ou non, des affections rhumatologiques (lombalgies, arthrose),des plaintes gastriques.

J’ai été impressionnée par la très bonne organisation sanitaire de ces villages même si quelques progrès restent à faire. Il y avait toujours les puits (parfois avec filtres) et les sanitaires (toilettes sèches). Sans doute des améliorations restent à faire du point de vue de la nutrition (peu de légumes, nourriture salée, épicée etc).  Je n’ai vu que très peu de diarrhées sévères ou d’enfants gravement dénutris. Quelques mères qui allaitaient leurs petits nourrissons leurs donnaient de l’eau du puits, ce que j’ai déconseillé.

Dans les écoles, les enfants étaient en relativement bonne santé mais j’ai été frappée de voir que certains restaient toutes la journée en classe avec des fièvres à 39° sans oser se plaindre.

Cette mission m’a beaucoup plu. Il s’agissait de ma première mission ainsi que de mon premier voyage en Afrique. J’admire le fait qu’avec très peu de moyens, ces personnes arrivent à se débrouiller et rester dignes.

De Jean, Médecin généraliste, St Georges des groseillers

Médecin bénévole en mission humanitaire

jean2Cette mission était pour moi un vrai défi ; d’abord pour moi-même, mais aussi pour essayer de mieux « comprendre » les difficultés du peuple africain.

J’ai eu la chance de faire parie d’une équipe de bénévoles très sympas, volontaires et solidaires. Notre base était située à OUIDAH et notre mission surtout médicale. Elle s’articulait autour de trois axes principaux : l’orphelinat AMOUR ET MANON, les dépistages dans certains villages de brousse et les écoles.

jean1A l’orphelinat j’ai découvert de très beaux visages d’enfants, bien sûr profondément tristes du fait d’un parcours déjà bien trop lourd pour leur jeune âge ! mais aussi tellement chaleureux et avides d’amour comme tous les autres enfants. Que d’émotion quand un sourire éclairait leur visage…et quelle leçon de courage !

La découverte des villages parfois très isolés, était aussi un grand moment. Nous dressions le « campement » souvent sous l’arbre à palabres et chacun avait sa mission : organisation, pharmacie, médicale, conseiller en hygiène (dentaire, corporelle..), lavage d’oreilles, soutien scolaire …

Beaucoup de villageois étaient très attachants du plus jeune enfant au sénior ; parfois il n’y avait pas de motif de consultation bien évident, mais comment leur en vouloir ! cela permettait un petit « checkup » que nous réalisions bien volontiers.

jean3Les maladies différaient en fonction des villages ; dans un village de pêcheurs beaucoup présentaient trop de tension artérielle en rapport avec un régime probablement trop salé : d’autres des maux de dos dans un village d’agriculteurs …

Nous faisions des dépistages dans les écoles pour des enfants du CP au CM2. Cela nous a permis de mettre en évidence quelques maladies dentaires, cutanées … nous avons évoqué l’hypothèse de sévices faits aux enfants (domicile, écoles …). A ce sujet une réflexion de prévention à grande échelle pourrait être initiée par d’autres missions.

Je suis revenu très riche de cette mission, par ce que j’ai pu vivre en équipe et au contact de tant de personnes si simples et attachantes.

Bien sûr il me reste bien plus de questions sans réponse … en espérant que notre aide si minuscule soit elle ait pu aider et non assister !! l’idée que notre action fasse  partie d’une grande chaîne de solidarité réconforte ;

Enfin après deux semaines de recul, je suis confirmé dans l’idée que se sont d’abord les africains qui trouveront leurs solutions à leurs multiples problèmes mais qu’il est vraiment nécessaire de les aider à partir de leurs propres demandes ; ce n’est qu’un juste retour des choses !!

Une mission est avant tout un grand moment de partage d’émotion et d’amour.

Un grand merci à toute l’équipe « super » aux enfants et aux membres de l’Association MISSION HUMANITAIRE.

Amicalement

JEAN

Amandine, chargée d’accueil

Ma mission humanitaire au Bénin, novembre 2012

Comment résumer en quelques lignes ma mission du 19 au 30 novembre tellement les images se bousculent dans ma tête.

amandineMes premières pensées vont aux enfants de l’orphelinat. Ce sont des enfants pleins de vie, tous avec leur petit caractère bien à eux qui ne demandent qu’une chose, de l’affection. Ça a été un réel plaisir de passer des moments avec eux. Seul petit regret, de ne pas avoir eu le temps de faire connaissance avec tous.

Nos interventions dans les écoles  ont été très enrichissantes, d’un point de vue culturel (nos méthodes d’enseignements sont radicalement opposées) et d’un point de vue humain (la rencontre avec les enfants mais aussi avec les enseignants).

Et comme beaucoup d’autres missionnaires qui sont partis avant moi, je ne rêve d’une chose c’est de repartir le plus rapidement possible.

Christelle, 32 ans, Responsable de Formation et Qualité

Ma mission humanitaire au Bénin en 2012

L’idée d’aider ceux qui avaient moins que moi était enfouie dans ma tête depuis longtemps.

On y pense, et la vie suit son cours…mais on n’oublie pas. Et puis un jour, on ressent un besoin d’aller au bout.

Lorsque l’on veut faire de l’humanitaire sans avoir de qualifications les grands noms associatifs nous ramènent à la « réalité » : Si je ne fais pas partie du corps médical à quoi vais-je servir ? Vers qui me diriger ? Vais-je tenir ? etc…

christelle2Ces questions je me les suis posées avant de rencontrer l’association Mission Humanitaire, et en un séminaire ils m’ont convaincue et je me suis rendue compte que « oui, à mon niveau aussi, je peux être utile ».

Des explications claires, des témoignages et des rencontres enrichissantes, il était évident que quelques soient nos expériences, notre histoire, nos origines nous avions tous un seul but : AIDER.

Ma première expérience m’a amenée au Bénin.

Nous n’étions pas dans le cadre d’une mission classique car je suis partie seule avec 2 médecins, mais finalement ce fut une réelle chance car j’ai pu les accompagner dans les villages alors que je n’ai aucune formation médicale.

Mon emploi du temps était partagé entre l’orphelinat et les visites de zones.

christelle3Mes actions ? Pesée et mesures des enfants, gestion de la pharmacie, soins des « bobos », l’aide au devoir et des gestes que les médicaments ne peuvent pas apporter : un regard, un sourire, un câlin, une caresse.

Des images et des sons sont encore très présents dans ma tête…et dans mon cœur. Des situations coquasses me font toujours autant rire quand je les raconte, et notre perception de la vie n’est plus vraiment la même à notre retour.

Un encadrement sérieux, des interlocuteurs disponibles, ouverts attentifs et d’une générosité incroyable c’est la recette d’une mission réussie.

christelle1Durant ces 12 jours, je n’ai pensé à rien d’autre que cette mission et à ce que je pouvais faire pour eux en me rendant compte seulement à la fin que ce sont tous ces visages qui ont fait quelque chose pour moi.

Je remercie Mission humanitaire pour leur confiance, Pierre-Paul, Joseph pour leurs attentions, leur bienveillance, nos rires et les enfants pour tout et bien plus encore.

On m’avait prévenue « l’humanitaire est un sacré virus » et je crois que je suis « piquée » et prête à repartir.

De Elodie, gestionnaire RH, Habsheim

Une volontaire en mission humanitaire au Bénin

« Partir en mission a été pour moi comme un accomplissement puisque cette idée me trottait dans la tête depuis quelques années ».

Avant le départ on se demande comment on va vivre ces quelques jours, si vraiment on est fait pour ça … pour ma part la réponse est sans hésitations « oui » et je souhaite renouveler l’expérience dès que possible.

elodie-benin_2MH est effectivement une grande famille, pas une seule fois je me suis sentie perdue ou pas à ma place, l’organisation et le cadre sont tels que ça doit arriver très rarement ! L’équipe locale ainsi que l’équipe des bénévoles et la super Chef de mission Tata Léa ont fait de cette mission un pur bonheur, MERCI !!

La rencontre avec les enfants a été intense en émotions, ils donnent tant … je ne m’attendais pas à des échanges si forts et pourtant c’est mille émotions à la minute, énormément de partage en tous genres, même dans les moments plus difficiles.  Je n’avais jamais vécu une aventure humaine si forte !

Les missions médicales dans les villages ont également été riches en échanges et rencontres, cela nous a permis de comprendre encore mieux le mode de vie et les différentes traditions du pays.

elodie-benin_1Cette mission a énormément changé mon état d’esprit, et m’a profondément bouleversé, on peut le dire : quand on rentre on est plus tout à fait la même personne !

C’est une leçon de vie de voir avec quelle force les enfants vivent malgré leur histoire et le peu de moyens, ils partagent, s’aiment, s’entraident, dansent et rient ensemble (malgré quelques « querelles » sans gravité), on ne peut que se remettre en question !

12 jours c’est à la fois trop court et en même juste le temps qu’il faut pour une 1ère mission, en tous cas je suis partie le cœur lourd car les enfants me manquent beaucoup et j’ai l’impression d’avoir encore plein de choses à partager avec eux …Alors vivement  la prochaine mission au Bénin …

Il faut continuer la chaîne on peut faire de grandes et belles choses tous ensemble grâce à MH.

Merci encore. »

Élodie

De Eric, Infirmier, Vic en Bigorre

Ma mission d’évaluation à Madagascar, juillet 2012

La quatrième mission avec MISSION HUMANITAIRE, mais sans aucun doute celle qui aura le plus comblé ma soif d’aide, de partage, « d’humanitaire ».

Une mission très dure physiquement et psychologiquement, mais avec un tel retour humain et professionnel que j’ai encore plus, pris conscience du bienfait de nos actions et je me suis senti peut être, encore plus utile qu’ailleurs. Il y a tant à faire sur jc_madagascarle plan sanitaire que je ne sais vraiment pas par où commencer mais j’espère faire parti de ceux qui les aiderons à sortir de cette misère.

Un challenge est à relever !!!

Merci à toute l’équipe « d’experts »qui m’a accompagnée dans cette aventure. vivement la prochaine.

ERIC

Émilie, 19 ans, étudiante en prépa Éducatrice Jeunes Enfants

Un rêve : partir en mission !

« Rien n’est plus communicatif que le sourire d’un enfant. »

Du plus loin que je me souvienne, l’envie de partir en mission humanitaire a toujours été présente.
Alors je me suis lancée pour 10 jours au Bénin.

OLYMPUS DIGITAL CAMERADès l’arrivée nous sommes happés par les enfants et leurs sourires. On se prend une claque en les voyant si heureux, battants avec une immense joie de vivre alors que nous, occidentaux nous nous plaignons pour des futilités.
Au cours de la mission nous avons eu l’opportunité d’aller dans les villages alentours pour effectuer des visites médicales, c’est un point que je redoutais n’étant pas dans le domaine médical (j’appréhendais de ne pas savoir répondre aux attentes de la population) mais il s’est avéré que tout s’est très bien passé et j’ai adoré ça. La rencontre avec les personnes si gentilles et généreuses fut une source de bonheur et malgré la langue « le fon » un réel partage s’est instauré.

Le point primordial de la mission est l’orphelinat « Amour et Manon. » On ne peut rester insensible à ces petites têtes plus malicieuses les unes que les autres.. Certes leurs conditions de vie sont rudes mais ils se battent et veulent réussir. C’est cette détermination qui a été un électrochoc ! Lire la suite de cette entrée »

De Aurélie, assistante Ressources humaines

Août 2012 : mission au Bénin

Séjour inoubliable, belle aventure, belles rencontres, belles leçons de solidarité et de courage de la part des enfants.

Des images plein la tête et le cœur rempli de la joie que les enfants avaient de notre présence. Leur sourire m’a apporté beaucoup de bonheur. Je me suis sentie vraiment utile tant à l’orphelinat qu’en médical.

OLYMPUS DIGITAL CAMERAPeu piquée par les moustiques, j’ai par contre attrapé le virus MH :))

Ce que j’ai vécu résumé par des mots :

Mission – Immersion – Solidarité – Sourire – Immense – Organisation – Nécessaire

Humain – Utilité – Médical – Aventure – Nature – Image – Travail – Affection – Inoubliable – Retour – Emotion

Je remercie MH et notamment Léa, notre chef de mission pour la très bonne organisation de la mission.

A bientôt pour une prochaine mission.

Aurélie

De Olga, professeur EPS, COUERON

RETOUR DU CAMBODGE

Que du bonheur !

Une fois engagée à participer à la mission Cambodge du mois de juillet 2012, me voilà partie, sans ambition particulière ni appréhension ; rien que le plaisir de pouvoir enfin réaliser ma première mission humanitaire !

Et je n’ai pas été déçue !

olga-cambodgeQuelle expérience enrichissante à tous points de vue, mais surtout humainement.

Dès le premier jour de travail, on a le cœur qui gonfle à coups de sourires, de merci, bonjour, de rien, et encore merci, de rien, bonjour, au revoir, merci, merci et encore merci… Quelle reconnaissance !!!

Alors c’est ça une mission humanitaire ?? WAHOU !!!

Du coup, dès le début de la mission, on n’a pas envie que ça s’arrête. On donne un peu et on reçoit beaucoup… Ces belles rencontres humaines nous font gagner en humilité de part leur sincérité et leur simplicité.

En fait, je crois que c’est à moi de leurs redire encore merci. Quel bonheur d’avoir fait leur rencontre. Lire la suite de cette entrée »

De Marie, Médecin généraliste, PARIS

Solidarité en équipe au Cambodge

Je reviens changée de ces 2 semaines passées au Cambodge. Enrichie par ce peuple souriant malgré les difficultés, nourrie de la solidarité et du soutien omniprésent de l’équipe.

J’ai découvert, ou plutôt « re »découvert, l’essence de ma profession, les valeurs du serment d’Hippocrate dont je me sent parfois un peu éloignée dans notre société actuelle : la vraie médecine clinique, la valeur de l’écoute et du partage, le soin des plaies a l’âme, à demi-mots, avec ce peuple pudique dont les silences valent parfois beaucoup plus que de longs discours…

mariel-cambodgej’ai pu me confronter à une autre médecine, moins technique mais certainement plus humaine…

Ce fut une réelle joie que de pouvoir partager ma pratique avec les autres membres de l’équipe, non médicaux et médicaux quand la pratique de la médecine libérale en France est tellement solitaire : les discussions furent parfois animées avec les 3 médecins cambodgiens, un vrai échange de connaissances et de compétences pour notre plus grand plaisir à tous les 4 !

Ces 2 semaines m’ont permis de toucher du doigt l’essentiel : la découverte d’un peuple et d’une culture, le plaisir immense de pratiquer une médecine concrète, la vie en groupe avec ces moments forts de soutien mutuel, d’entraide et de solidarité, mais également ces moments de légèretés et de rires autour d’une bonne angkor beer ! Au passage, merci encore Chantal pour toutes tes attentions, ta joie et ta bonne humeur permanente, you are the best !

Je crois que j’ai attrapé le virus de l’humanitaire, et que je ne suis pas prête d’en être vaccinée !

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