Les témoignages de volontaires

Accueil » Connaître MH » Les témoignages de volontaires

De Luc, retraité

Mars 2013 – Ma première mission humanitaire au Cambodge

Avec M H, j’ai découvert tout ce que je cherchais à ce moment de ma vie : un grand besoin de partage, de rencontres, de découvertes, d’émotions, de sourires d’enfants … de sentir la vie, tout simplement, battre dans les cœurs …

J’ai pu vivre tout cela et bien plus encore, avec une équipe de 17 «  volontaires pour la vie communautaire  » disparate par l’âge, la profession, l’origine géographique … ; une équipe essentiellement  jeune (et donc très  dynamique !) ; où chacun a  très vite trouvé une place, grâce à une grande attention de chacun, «  aux autres ». Une équipe vraiment  « Super «  pour le plus ancien que j’étais !

SONY DSCNous avons vécu des tranches de vie différentes selon les jours : cadre bien structuré  d’un hôpital militaire à Phnom Penh, petits villages isolés au fond de pistes  de terres latéritiques, villages aux noms exotiques, mais tous très accueillants … Nous avons découvert avant tout la  communauté des Hommes … Nous avons tous et toutes en tête (et dans nos ordis …)  des dizaines de visages de vieillards émouvants  aux rides profondes … des centaines de visages d’enfants rayonnant de leur propre découverte …

luc3Comment oublier le désarroi d’un petite fille brulante de fièvre, en pleine septicémie, sauvée par Yannick et Claire … comment ne pas être ému le lendemain, par son sourire retrouvé ; par les remerciements de sa mère, touchante, les mains jointes au niveau du sternum en remerciements à toute l’équipe qui s’était penchée sur son enfant ?

Partez avec Mission humanitaire : Un « break «  salutaire dans vos vies !

Merci à toute l’équipe

Luc

De Chantal, Comptable

Mission au Bénin mars 2013

OUIDAH c’est LA mission 3 en 1.

Tout d’abord l’orphelinat Amour et Manon. Les enfants nous accueillent avec beaucoup de chaleur et nous sollicitent pour la lecture d’un livre, des dessins, des jeux et des câlins.

Ensuite les missions médicales dans les villages environnants, où nous sommes accueillis comme des sauveurs, même si malheureusement on ne peut pas guérir les maux les plus graves.

OLYMPUS DIGITAL CAMERAEt pour finir le soutien scolaire dans une école. Imaginez que vous rentrez en CP sans jamais avoir vu un livre et que l’instituteur vous parle en espagnol et vous demande de le lire et de l’écrire. Voilà à quoi sont confrontés les petits béninois et il y a forcément de l’échec scolaire. Notre aide, si petite soit-elle leur est précieuse car ils reprennent confiance en eux.

Toute la mission a été rythmée par le djembé, les chants et les danses qui font ressortir la joie de vivre, dans un pays certes, pauvre, mais dont la population sait profiter de l’instant présent, ce que nous, occidentaux ne savons pas toujours faire.

Chantal (c’était ma 7ème mission humanitaire et la 8ème est en projet)

De Anne, Etudiante en psychologie, Orléans

Ma première mission humanitaire – Le Cambodge Mars 2013

Un grand merci pour cette expérience unique de mission humanitaire.

anne_2Du haut de mes 23 ans, je suis maintenant comblée et rentre en France avec pleins de merveilleux souvenirs en tête.

Une organisation au top, un duo Cathy et Michel pour nous guider, une équipe en or, quoi demander de plus pour faire du bon travail ?!

Cette mission était pour moi très épanouissante, avec une population cambodgienne très chaleureuse, pleins de villages différents à découvrir et une expérience nouvelle chaque jour.

Une expérience inoubliable.

Anne Kerlero

anne_1

De Jean-Luc, 61 ans, retraité des transports

Ma mission au Cambodge en mars 2013

De retour depuis hier de ma deuxième mission au Cambodge mon corps est en France mais mon cœur est resté là-bas.

Ma tête est pleine de rires d’enfants, de belles images de ce pays, de la chaleur humaine qui ‘en dégage.

Une équipe incroyablement soudée faisant fi des écarts  de génération. Chacun y a trouvé sa place.

SONY DSCUn grand merci à madame la Générale pour son accueil à l’hôpital militaire  de Phnom Penh, elle nous a organisé une  soirée qui restera longtemps marquée dans nos cœurs ; Les échanges avec les cambodgiens furent tous chaleureux et pleins de petites attentions.

Il y eu aussi quelques moments d’émotions je pense en particulier à une petite fille qui a probablement été sauvée par l’intervention de Yannick et de toute l’équipe, le lendemain elle est revenue nous voir avec sa ma maman pleine de reconnaissance.SONY DSC

Merci à toute l’équipe en particulier à Michel et Cathy son épouse qui ont tout mis en œuvre pour mener cette mission efficacement, toujours dans la bonne humeur.

Merci également à toute l’équipe de traducteurs cambodgiens et au Dr VUTHY.

Merci à toute l’équipe de « MISSION HUMANITAIRE » Corinne, Thierry  sans eux MH n’existerait pas.

Que dire de plus « UNE BELLE EXPÉRIENCE DE VIE »

Pour ma part je repars en mission au Cambodge en avril et j’ai hâte d’y être …

SONY DSC

De Nelly, Journaliste, Paris

Ma mission humanitaire au Bénin en mars 2013

Une mission humanitaire, c’est une décision mûrement réfléchie, longtemps étudiée, patiemment organisée. Quand le Jour J approche, on ne réalise pas. Sur place, il y a l’émerveillement de « l’ailleurs », les rencontres avec les autres bénévoles et la population locale, du sens dans chacune de nos actions.

Au bénin, en ce mois de mars 2013, entre la mission médicale, le soutien scolaire et le temps passé à l’orphelinat, « l’humain » était au cœur de chaque moment.

Tout était pensé et encadré par l’ONG « MISSION HUMANITAIRE »pour que nous puissions donner le meilleur de nous-mêmes pendant ces 12 jours. Je me suis particulièrement investie dans le soutien scolaire de collégiens, dont le retard en français était poignant. Dans leur école sans électricité, située au bout d’une piste terreuse, ils étaient là, à nous attendre, si avides d’apprendre, de progresser, de découvrir de nouvelles choses.

En 5 jours, il y a déjà eu des progrès, et savoir que d’autres bénévoles de MH viendront à leur tour donner un peu de leur temps à ces élèves me rassure, car ce n’est que par cette action, inscrite dans la durée, que ces enfants parviendront à assez bien lire et écrire pour se créer un avenir.

Petit caillou ou grande brique, chacun de nous a apporté sa pierre à l’édifice. Bien sûr, tout n’est pas idyllique, nous avons connu de la peine et de la colère face à certaines choses que nous avons vues, nous avons également ressenti des frustrations face à notre impuissance.

Heureusement, il y aussi ces soulagements, ces sourires, ces instants de grâce, qui confirment que nous ne sommes pas là pour rien.  Une mission humanitaire, c’est un épisode fulgurant, un condensé d’émotions, un chamboulement qui nous fait nous dire dès notre retour sur le sol français : « quand est-ce qu’on repart ? »

Nelly

De Patricia, Infirmière

Mission en ORISSA – Janvier 2013

MERCI.

Bref, certes, mais c’est vraiment la seule chose qui me vienne à l’esprit quand je pense à cette mission.

Merci à tous les bénévoles qui étaient à mes côtés à Jeerang en ce mois de janvier 2013 pour leur force, leur générosité, leur compassion … pour cet esprit d’équipe (dans le travail comme dans la détente) que j’ai hâte de retrouver et qui me manque terriblement.

Merci à tous les tibétains et les indiens qui se battent avec courage à l’hôpital, la maison de retraite, les écoles, les monastères, les orphelinats ou plus simplement dans leur quotidien contre l’oubli, l’abandon et le désespoir pour aider les malades et les plus déshérités.

Merci enfin, et peut-être surtout, à Mission Humanitaire qui a permis que, par la concrétisation de ce vieux rêve, je me réalise pleinement.

Patricia

De Patricia, Assistante dentaire, Granville

Ma mission humanitaire en janvier 2013, en ORISSA

patou4Cela fait maintenant 3 semaines que nous sommes rentrés de notre mission en Orissa et mon cœur est encore là bas. Il ne se passe pas une minute depuis que nous sommes rentrés où je ne pense pas à eux, les tibétains, les moines, les enfants de la petite et de la grande école, les infirmières et autres personnels de l’hôpital, et bien sur l’orphelinat.

Et aussi à vous tous, les membres de cette « dream team » !!! Et… Thierry, notre chef de mission, sans qui MH n’existerait pas et sans qui nous n’aurions pas eu la chance de vivre cette expérience exceptionnelle.

Par où commencer ? Difficile de décrire une telle expérience.

Pour ma part, avec Anne-Laure, chirurgien-dentiste, avec qui je travaille au quotidien, nous avons checké et fait des initiations au brossage dans les 2 monastères, la grande et petite école. Ainsi que des soins au cabinet dentaire où nous avons soigné des tibétains, mais également quelques indiens des villages alentours.patou2

Sentiments mélangés entre l’assurance de donner le meilleur de soi et la frustration de ne pouvoir assumer tous les soins ni même toutes les urgences. Mais avec tout de même une grande satisfaction, et un sentiment d’avoir pu aider.

Et qu’y a-t-il de plus important, de plus valorisant que d’aider son prochain sans rien attendre en retour. Mais attention, ne rien attendre ne veut pas dire rien recevoir, bien au contraire, j’ai le sentiment d’avoir reçu tellement plus que je n’ai pu leur apporter. Ils donnent leur amitié sans condition aucune, et ça, c’est une grand cadeau. Une grande leçon de vie. Ils nous ont appris la compassion, l’entre-aide, le don de soi…

patou3Nous avons tout de même pris le temps de passer quasi tous les jours ou presque au petit monastère (Dhuddul Monastery) où une partie de l’équipe a repeint et remis au propre les chambres des moines que la mission précédente n’avait pas eu le temps de terminer. Nous avons créé des liens assez forts avec nos petits « monks », pema, tsering, dechen… quel déchirement quand il a fallu se dire au-revoir.

Nous avons également eu l’honneur d’être reçu par les Rinpoché père et fils, venus pour la Puja (rituel bouddhiste). Grandes rencontres encore ! Rencontres avec des êtres exceptionnels, compassionnés, qui déploient une activité altruiste pour le bien de tous.

Petit coup de cœur pour les enfants de l’orphelinat « ASANTA et TINU »  (nous avons eu le privilège de choisir son nom !).

Journée particulière : un dimanche de bonheur pour tous. Nous avons commencé la matinée par les check up et avons poursuivis pas des jeux, des danses que les enfants avaient préparés en notre honneur. Que d’émotions là encore !!! Vraiment ce fut une journée de Bonheur, pour nous comme pour eux. Et j’espère que cette journée restera gravée dans leurs mémoires autant que dans la mienne, dans la notre !

Tout ça pour dire que cette première mission m’a comblée. Bien au-delà de mes espérances. lire plus…

De Anne-Laure, Dentiste, Granville

Petit témoignage de ma mission humanitaire en Orissa

En résumé, magnifique mission dans ces camps de réfugiés tibétains : que du bonheur, du bonheur et encore du bonheur.

Première mission et certainement pas la dernière : on ne sort pas indemne d’une telle expérience. On en revient plus éclatant plein de joie et d’amour.

annelaure1La mission médicale m’a permis avec Patricia, mon assistante dentaire, de soigner des Tibétains des 5 camps de réfugiés et quelques indiens. Nous avons également checké tous les enfants des écoles et les moines des deux monastères. Nous sommes allés faire de la prévention buccodentaire dans les camps devant les villageois et les maîtres de camps et aider les populations avec toute l’équipe et avec nos moyens mis à disposition.

Quel accueil ! Ces tibétains sont vraiment des personnes merveilleuses. Je suis heureuse d’avoir pu exercer mon métier là-bas et d’avoir apporté mon aide à ce peuple extraordinaire. Merci à eux qui nous ont tous émus par leur accueil, leur sourire, leur grande bonté malgré leur fragilité économique.

annelaure4Concernant notre rencontre avec les enfants de l’orphelinat, ce fut également un très grand moment. Une journée passée avec ces 23 petits loulous âgés de 6 à 13 ans, moments de partage ponctués par des jeux, des fous rires, des câlins et de l’amour partagé. Ce fut un grand honneur que ce soit notre mission qui décida du nom de cet orphelinat Asanta et Tinu, d’après les noms de deux des orphelins.

Et pour la petite histoire, à ce jour, nous sommes parrain et marraine d’Asanta. Que du bonheur.

La guest house où nous résidions nous permettait depuis le toit de dominer le grand monastère ainsi que l’immensité des vallées nous entourant et d’observer chaque soir un magnifique ciel étoilé. Un calme bienfaisant régnait partout en ces moments-là. Nous parlions que peu et toujours à voix basse. Le silence ne se rompait que lorsque jaillissaient en cascade nos rires bienveillants.

Ce fut donc une très grande aventure humaine partagée avec toute notre petite tribu fabuleuse ainsi que notre chef de mission Thierry. Merci à toute la tribu qui fut ma famille tout au long de cette mission et avec laquelle nous avons partagé tant de bons moments, de joies, d’émotions, de fous rires. Une très très grande complicité que nous avons tissée dès l’aéroport.

Un merci tout particulier à notre chef de mission Thierry. Sa sincérité, sa sensibilité, son grand cœur, son amour du monde et des autres, sa faculté de cultiver une attitude altruiste, de donner sans attendre en retour, de ne considérer que le bien d’autrui. Merci à lui de ne pas penser qu’à court terme (dons financiers) mais d’essayer de bâtir des solutions à long terme qui nécessitent plus d’investissement mais qui seules pourront aider ces populations dans le besoin. Et surtout merci à lui d’avoir essayer de nous transmettre toutes ces qualités.

Un grand merci à tous ceux qui m’ont écrit et aussi à ceux qui m’ont accompagnée en pensée.

lire plus…

De Véronique, Infirmière

Ma mission humanitaire dans les camps de réfugiés Tibétains

« Si l’envie de donner un peu de vous, de votre temps, de votre confiance, de votre tendresse, de votre savoir, vous enivre, rejoignez la mission humanitaire où vous découvrirez sans qu’aucun mot ne puisse d’écrire le bonheur à l’état pur, le rire d’enfant, le regard d’une personne âgée, le sourire d’une femme, le remerciement d’un homme, la culture d’un peuple qui reste souriant aimant accueillant malgré sa fragilité.

Une expérience comme celle-ci est une expérience hors du commun ou chacun donne ce qu’il peut, ce qu’il connait, ce qu’il ressent, vous en reviendrez plus grand, plus fort.

Mille merci également à la Tribu Gagner qui reste en coulisse mais où tout est pensé, organisé dans le moindre détail. Alors n’hésitez pas, ce n’est que du bonheur, une pure merveille, une P… d’expérience. »

Des bisous à volonté

Véro

De Nicolas, Etudiant

Ma mission de bénévolat humanitaire en ORISSA (Inde)

« Par où commencer ce témoignage ? Tellement de choses ont été vécues lors de cette mission dans les campements de réfugiés tibétains en Inde…

Un bon début serait de parler de l’équipe ! Alors déjà, de ce côté là : que du bon ! C’est très agréable de rencontrer des gens avec qui on est sur la même longueur d’onde ! Dès l’arrivée à l’aéroport le courant est tout de suite passé. Et ça n’a pas changé pendant le séjour ! Repas très animés, une ambiance très cool, sans pression, même pour moi qui ne suis pas du tout du corps médical (d’ailleurs à ce niveau là, il est très plaisant d’avoir quand même une réelle utilité).

nicolas1La mission en elle-même est une telle source d’épanouissement, de surprises et d’émotions fortes qu’il est difficile de mettre ça par écrit… Une pensée particulière pour tous ces enfants rencontrés (orphelins, non orphelins, moines, etc.) qui ont apporté ce petit plus d’indéfinissable et pourtant concret dans ma manière d’appréhender les choses.

J’ai envie de dire : c’est quelque chose qui se vit, qu’on ne peut pas comprendre autrement. Alors pour les indécis, je n’ai qu’un conseil : mettez vos doutes de côté, et foncez ! Il n’y a que du bon à prendre !

Pour conclure sur ce témoignage, j’aimerai remercier l’association MH et Thierry, qui ont organisés et encadrés tout ceci de manière très professionnelle. Une association aussi sérieuse est une perle rare pour qui veut commencer des missions humanitaires (ce qui est mon cas !).

En bref, une expérience très enrichissante qu’il ne faut surtout pas se priver de vivre ! »

Nicolas

Une mission humanitaire commence dès le séminaire de préparation …