De Danielle, 64 ans, retraitée
Mission Inde (Orissa) – octobre 2012
J’ai passé 15 jours dans un camp de réfugiés tibétains en Inde. C’était ma première mission humanitaire. J’en suis revenue enchantée ! Il est difficile de faire un résumé de cette mission tellement ces deux semaines ont été denses et magiques à la fois.
Tout d’abord le groupe que nous formions était très soudé malgré nos différences d’âges et de professions. L’endroit où nous étions, rural et très pauvre, était pourtant majestueux. Les lieux où nous travaillions, vétustes mais pleins de sérénité. Les Tibétains et les Indiens nous ont accueillis avec beaucoup de gentillesse, d’enthousiasme et de gratitude. Malgré leur grande pauvreté ces gens-là sont souriants, je dirais même qu’ils sont heureux. Nous avons partagé leur mode de vie, leur culture, leur religion.
Pour ma part, ma mission s’est déroulée essentiellement auprès des enfants : dans l’école tibétaine qui accueille également les petits Indiens (maternelle et primaire) pour apporter de l’aide aux enseignants. Et dans un monastère pour donner aux petits moines des conseils concernant l’hygiène. Tous ces enfants m’ont particulièrement fascinée.
Merci à Mission Humanitaire de m’avoir donné la possibilité de vivre cette merveilleuse aventure humaine remplie de moments privilégiés inoubliables, et de rencontres uniques…
De Martine, éducatrice pour enfants
Mon séminaire de préparation à la mission
Merci de l’accueil et de ce week-end découverte passé à AZAY.
Je suis rentrée à Besançon hier au soir et je viens de rentrer chez moi. Avant de repasser au quotidien et à ce que je dois entreprendre dans les jours qui viennent, je tenais à vous dire que je suis encore en décalage par rapport à mon entourage et mon environnement.
Qu’est-ce que ce sera en rentrant de mission ? Alors ne m’oubliez pas pour fin 2012 !!!
Dites MERCI+++ de ma part à toutes les personnes qui ont encadrées de part leurs expériences ou dans la mise en place de la logistique ce week-end découverte et je puis vous assurer qu’il y en a eu beaucoup et dans plein de domaines !!!
Bonne continuation et à bientôt,
Martine
De Claire, Médecin, Agneaux (50)
Une mission de bénévolat au Cambodge
Cette mission au Cambodge, une parenthèse dans la vie quotidienne, la découverte d’un pays tellement différent aux paysages magnifiques, une approche de la population locale, les journées de consultation : Essayer d’améliorer un peu leur santé très précaire et surtout ces enfants au regard parfois joyeux plein d’espoir, mais parfois aussi interrogateur et qui nous renvoient cette question: pourquoi cette misère ?
Merci à tous les membres du groupe pour la bonne humeur, la solidarité qui ont fait de ces quelques jours des moments inoubliables.
Bien sûr, on a envie de repartir en mission !
Un mois passé au Bénin
Une expérience de vie exceptionnelle !!!
« Ce mois passé au Bénin restera à jamais gravé en moi »
(ONG HAMAP)
Ma mission ? Essayer de réaliser un « livre blanc » recensant un maximum de structures de santé afin de permettre aux missions médicales de HAMAP de s’inscrire dans une logique efficace de longue durée. Certains patients nécessitent en effet un traitement spécifique de long terme et ont besoin d’être pris en charge par une structure locale. J’ai pu rencontrer les différents acteurs sur le terrain dans les régions de Ouidah, Cotonou et Comé.
Les personnes indigentes ont énormément de mal à intégrer le système de santé ; essayer de comprendre les véritables tenants et aboutissants de cette problématique m’a passionnée !
Une autre expérience m’a bouleversée : Lire la suite de cette entrée »
De Thierry et Yasmine, Médecins généralistes, Tourlaville
Notre mission dans les villages flottants au Cambodge
Octobre 2010, ONG HAMAP et OSMOSE
Ce fut une mission encore plus intense que l’année dernière avec un esprit d’équipe formidable surtout avec des personnes différentes ne se connaissant pas au départ et qui ont réussit à ne faire qu’un.
Le plus fabuleux reste les villages flottants où nous avons ressenti un réel besoin d’aide et où nous avons essayé de donner le meilleur de nous même afin d’apaiser leurs souffrances et leurs besoins.
TAKOS ne représente peut être plus une étape obligatoire de même que Battambang sauf si on excepte les enfants de l’orphelinat.
Ne serait il pas possible de faire deux missions distinctes avec séjour de 7 jours sur les villages flottants puis la région de Siem Rep avec passage de la 2ème équipe un à deux mois après car je pense que les 2 équipes sont a nouveau partantes pour le même périple sur les villages.
Merci encore de nous avoir permis d’effectuer cette mission.
Amicalement
Thierry et Yasmine
De Florence, Déléguée médicale, à CHATEAUROUX
Ma mission au Bénin : une leçon de vie
Sceptique… J’étais sceptique en partant en mission, abreuvée par les médias d’humanitaires en mal d’aventures, en mal d’enfants, désorganisés, tentant désespérément de trouver un sens à leur propre existence.
Curieuse… J’étais curieuse en partant en mission : du peuple africain, de son mode de vie, de ses croyances.
Parce que l’on ne peut pas « sauver le monde », il faut répondre a des attentes ciblées et assurer un suivi : nous étions un maillon de la chaîne ; en effet, nous avions pour rôle d’établir des carnets de santé pour les différentes familles accueillant des enfants orphelins autour de la ville de Ouidah en vue de l’arrivée d’une prochaine mission, ayant, elle, un but thérapeutique.
En outre, Ouidah est un centre historique incontournable, témoignage de la traite négrière, de la culture vaudoun et de l’architecture afro-brésilienne. Nous avons effleuré ceci, par des visites touristiques mais aussi par les rencontres avec les béninois, toujours enclins à répondre à nos questions, toujours souriants, toujours accueillants.
Ces dix jours représentent, pour moi, européenne courant contre la montre, une leçon de vie : Il faut se poser, ponctuellement, observer, donner et prendre.
Oui, cette mission a répondu à mes questions, on peut agir efficacement si l’action est pensée, travaillée en amont. Et l’on peut aussi comprendre si l’on entend le passé, le quotidien du peuple et ses aspirations.
Une question me taraude alors : est-ce aussi enrichissant dans d’autres contrées ?
Lutter contre l’excision
Une pratique « barbare » qu’il est plus qu’urgent de voir stopper !
Se battre contre la mutilation des enfants et l’emprise du « matchisme » à tout va …
Heureusement, plusieurs pays comme l’Egypte viennent d’interdire cette pratique d’un autre siècle.













