Les témoignages de volontaires
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De Cathy, Secrétaire
Mission Bénin-Togo,
Que pourrai-je dire, sinon que cela était au-delà de mes espérances ?
L’ambiance dans l’équipe était formidable, Fabrice, notre chef de mission a veillé à ce que tout se passe bien pour chacun d’entre nous et pour que la mission soit efficace.
Je n’ai aucune compétence dans le domaine médical et j’avais peur de ne pas être utile. Mais finalement, tout le monde a sa place et chaque poste a son importance.
Je reviens de cette mission la tête et le cœur remplis de beaux souvenirs et de moments forts en émotion. Que de belles rencontres !
La prévention hygiène et santé avec les enfants était un grand plaisir à chaque fois, leurs sourires et leur bonne humeur me manquent déjà.
J’ai été très étonnée par le système Sodis (purification de l’eau) qui est une invention géniale et qui améliore la vie des villageois qui en bénéficient. Je suis heureuse d’avoir participé à son installation.
J’espère avoir la possibilité de repartir en mission avec MH et je voudrais dire à ceux qui hésitent encore à partir : « Allez-y ! Sautez le pas ! Les missions avec MH sont bien organisées, on se sent en sécurité et surtout c’est une expérience à vivre au moins une fois dans sa vie ».
Manon, Infirmière en Pédiatrie, Levallois-Perret
MADAGASCAR 2017
Aéroport de Paris, je m’apprête à décoller pour Madagascar pour la première fois.
Un peu d’appréhension, mais surtout une grande excitation.
Je découvre le groupe de personnes qui constitue notre équipe, beaucoup de personnalités différentes venant d’horizons différents mais qui s’avéreront être des personnes plus enrichissantes les unes que les autres.

Après un long voyage, agrémenté de paysages magnifiques, c’est une immersion totale dans la culture Malgache. Une adaptation presque naturelle accompagnée par notre chef de mission, les traducteurs et les représentants de l’association MISSION HUMANITAIRE sur place.
Une seule hâte : être au milieu de la population.
Premier jour de consultation : je me prends une vague de plein fouet de bonheur, de sourires, de rires d’enfants et d’émotions diverses. Malgré l’extrême pauvreté de ce peuple, chaque village nous accueille en nous offrant une disponibilité maximale.
Les jours de consultations se suivent et ne se ressemblent pas. Chaque village, chacune des personnes rencontrées ont une histoire différente et ils me touchent chacun à leur manière.
En tant qu’infirmière, je me suis sentie utile dans chacune des prises en charge. Je me suis remise en question dans les diverses situations rencontrées afin d’abandonner mes habitudes occidentales et à la fois, de les utiliser à bon escient pour les rendre utiles sur place.
C’est une petite goutte que nous avons apporté à cet océan de besoins, mais notre utilité n’est pas vaine et s’inscrit dans un cercle bien rodé par l’association MISSION HUMANITAIRE. Quel plaisir de recevoir des patients ramenant leur carnet de santé mis en place les années précédentes.
L’organisation rassurante et efficace de l’association MISSION HUMANITAIRE m’a mise en confiance et bien accompagnée tout au long de la mission. Je n’ai qu’une seule hâte c’est repartir à nouveau.
C’est difficile de mettre des mots sur ce que j’ai vécu, il faut le vivre pour comprendre.
De Christine, Commerciale, Bordeaux et Florence, Professeur des Écoles à Courseulles sur Mer,
Mission Cambodge,
Nous nous sommes rencontrées lors d’un séminaire de l’Organisation de Solidarité Internationale MISSION HUMANITAIRE, à Azay-le-Rideau, en Juin 2016. Après avoir participé à une première mission en juillet 2016 en Inde du Sud, nous sommes parties tenter une nouvelle aventure au Cambodge.
Cette mission, tout comme la précédente, nous a permis de vivre des moments riches en émotions, en rencontres et en échanges avec les bénévoles présents, l’équipe cambodgienne et notre chef de mission Abou, fédérateur du groupe.
Nous avons beaucoup aimé le côté itinérant de la mission, les rapports avec l’équipe cambodgienne (le référent sur place, les médecins, les interprètes et le chauffeur). Nous avons eu le sentiment de former une véritable famille franco-cambodgienne tout au long de notre séjour.
Nous sommes conscientes que notre action reste une goutte d’eau dans l’océan mais nous savons aussi, l’une et l’autre, à quel point ces expériences apportent aux personnes des villages que nous rencontrons et à nous-mêmes !
Déjà prêtes pour un nouveau départ en 2018 avec MH !
De Maryse, ingénieur commercial, Paris
Mission Inde du Sud, décembre 2017
Je suis rentrée d’une mission humanitaire dans le sud de l’Inde, ma deuxième mission avec l’association MISSION HUMANITAIRE.
Une aventure inoubliable avec une équipe de 7 autres bénévoles avec qui j’ai passé des moments extraordinaires et qui, pour certains, resteront des amis.
Arrivant de milieux professionnels différents, chacun a su trouver sa place et apporter sa pierre à l’édifice.
Effectuer une mission humanitaire est pour moi bien plus qu’une façon de voyager autrement.
Il s’agit avant tout de pouvoir partager une expérience humaine, apporter de la joie, de l’espoir mais aussi, découvrir une autre culture et s’enrichir des différentes rencontres.
Consciente de n’avoir aucune expérience dans le domaine médical, mon principal objectif était de pouvoir aider et me rendre utile quel que soit le domaine d’activité.
Après des journées bien remplies, les débriefings du soir sont indispensables au bon déroulement d’une mission, permettant à chacun d’exprimer ses émotions sans jugement de valeur, voire même de verser quelques larmes.
Ils nous permettent de rebondir et de se sentir plus fort face à des situations qui nous semblent insurmontables.
Je n’oublierai jamais le sourire et l’accueil des populations, leur humilité et leurs remerciements. Ils n’ont rien, ils vous donneraient tout.
Le retour à Paris est toujours compliqué, surtout en période de fêtes et son lot de consommation à outrance.
Revenir de mission durant cette période permet de se sentir au-dessus de toute cette excitation commerciale, et remet les choses à leur juste valeur.
Vous l’avez compris je suis accro, je rempile pour cette année, et aussi les prochaines certainement.
De Hugo, étudiant en licence de Droit et Science Politique
Mon stage longue durée au Cambodge
Suite à une première mission en Inde avec l’organisation sérieuse Mission Humanitaire (MH) durant l’été 2016, mon souhait de m’engager plus sérieusement dans ce domaine s’est concrétisé et ma volonté de repartir en mission s’est renouvelée.
Actuellement étudiant en licence de Droit et Science Politique à Lyon, je souhaitais, dans l’optique de poursuivre des études dans le domaine des enjeux humanitaire, réaliser un stage d’une plus longue durée.
Ma première expérience au sein l’organisation Mission Humanitaire a donc renforcé mon désir de partir à nouveau avec cette association. C’est alors qu’après une courte formation, un simple projet devenait réalité et, le 21 juillet 2017, je décollais pour Phnom Penh, au Cambodge.
Je fus très bien accueilli dès mon arrivée à l’aéroport et, après un court trajet en tuk-tuk à travers la capitale khmer, j’arrivais enfin à la Maison MH où j’allais résider durant un mois en compagnie d’une autre stagiaire déjà sur place et des volontaires de passage en mission.
Dès mon arrivée, nous sommes allés chercher les enfants à l’école comme serait le cas pratiquement chaque jour et, à ma grande surprise, ils étaient tous très impatient de me rencontrer. lire plus…
De Daïna (47 ans, Créateur d’entreprise, Paris)
Mission humanitaire à Madagascar
Mon voyage à Mahajanga à Madagascar a été ma première expérience en termes de mission humanitaire.
C’est l’expérience humaine la plus enrichissante qu’il m’a été donné de vivre et ce, malgré près de 30 ans de bénévolat.
Madagascar est un pays très attachant de par la beauté et la diversité de ses paysages mais surtout de par l’accueil et l’hospitalité qui nous ont été réservés par les équipes de MISSION HUMANITAIRE en local ainsi que par les personnes que nous avons rencontrées dans les différents villages lors de nos interventions.
Les journées sont bien rythmées et séquencées afin de s’assurer de la qualité de la prestation à rendre aux villageois via des process bien normés.
Les missions sont variées entre l’accueil, le poste d’assistant médecin et celui de la pharmacie. Le travail avec les bénévoles et les équipes locales favorise un échange et un partage culturel des plus riches dans chacun des 4 villages dans lesquels nous nous sommes rendus. Nous sommes au plus près des populations pour bien comprendre leurs préoccupations.
Nous sommes encadrés par un chef de mission et accompagnés par des médecins locaux et des traducteurs afin de faciliter le lien avec les populations locales. L’équipe d’accueil à la maison est aux petits soins pour rendre notre séjour des plus agréables en termes de repas, de tenue de la maison et du linge, de visites de la région et de découvertes de ses richesses et de son artisanat.
Tout a été mis en œuvre par MISSION HUMANITAIRE, pour rendre cette expérience authentique, unique et inoubliable.
Merci à Hélène, à Roselyne et à ses équipes de MISSION HUMANITAIRE sur le terrain.
Daïna
De Ludovic, Ingénieur, Lyon
Mission Pondichéry et Cambodge,
Après une première mission inoubliable avec l’association MISSION HUMANITAIRE à Pondichéry, difficile de ne pas repartir. Cette fois, ce fût le Cambodge, et toujours autant de souvenirs.

Partant donner un peu de notre temps dans un but humanitaire, on culpabiliserait presque de recevoir et de s’enrichir autant personnellement.
Même si MISSION HUMANITAIRE, ce n’est pas de l’humanitaire d’urgence, avec plus de 1 000 consultations médicales dans des villages plus ou moins reculés et le soutien à la maison de protection à l’enfance « Enzo et Tina », on sait que, sans avoir sauvé le monde, notre présence a été utile.
Je pense qu’une mission c’est d’abord des rencontres et des échanges. Nous partageons des temps de sourires et de rires, mais aussi d’inquiétudes avec les patients.
Nous échangeons avec les enfants qui nous font vivre des moments magiques, que ce soit dans une cour d’école ou à la maison de protection à l’enfance « Enzo et Tina ». Nous partageons aussi avec l’équipe locale qui nous accompagne pendant la mission. Et enfin, nous vivons comme une petite famille hyper-attentionnée, composée de bénévoles qui, riches de leurs différences, se réunissent pour 15 jours autour d’un but commun et partagent une expérience unique.
Une mission avec l’association MISSION HUMANITAIRE, c’est également une vraie immersion culturelle. Il me sera impossible d’oublier cette nuit en pagode, réveillé par les tambours des Bonzes à 4h du matin, ni celle passée chez l’habitant dans un petit village. Pas plus que je ne pourrai oublier, avec tout le contraste que cela implique, notre journée de repos passée à visiter les magnifiques temps d’Angkor et à danser dans les rues de la ville plus touristique de Siem Reap.
Bref, j’ai vécu deux aventures extraordinaires. Nous partons avec l’espoir de changer un peu les choses et nous revenons en ayant changé soi-même.
Merci à tous les personnes que j’ai eu la chance de découvrir et d’apprécier durant ces deux missions ainsi qu’à tous ceux qui ont œuvré pour que l’association MISSION HUMANITAIRE existe et devienne ce qu’elle est ; une association sérieuse, efficace et utile pour les populations.
De Sandy, Professeur de physique, Aulnay-sous-Bois
Mission Pondichéry,
Ce fut intense, merveilleux, difficile, douloureux parfois. Riche en émotion.
J’ai fait des rencontres merveilleuses avec les personnes de l’association MISSION HUMANITAIRE ainsi qu’avec la population locale.
Ces personnes qui n’ont rien et pourtant tellement plus que nous. Leurs sourires éclairant les visages parfois marqués par le soleil, par la dureté de la vie. Ces gens qui trouvent le moyen de nous offrir le « tchai », une étoffe, des citrons, des fleurs alors qu’eux n’ont souvent pas de quoi manger. L’amour et la générosité de ces gens qui n’ont rien est incroyable…
Jouer à chat perché en plein soleil avec une trentaine d’enfants et sous près de 40°C, ça n’a pas de prix. Passer du temps avec les petites filles accueillies à la maison de protection de l’enfance « Maasila Home », ce fût si peu de temps et pourtant un attachement infini pour ces princesses.
Les adieux avec ces fillettes, avec les interprètes et les médecins furent déchirants. Et pourtant quelque chose me dit que je n’en ai pas fini avec l’Inde. Il reste tant à faire, mais aussi tant à découvrir… Et puis, les amitiés nouées au fil de ces jours sont des amitiés durables, ces gens sont dans mon cœur.
Le retour en France ? Tout est à mille lieux de ce que l’on a vécu. Il reste tant à faire que je n’ai qu’une envie : repartir avec l’association MISSION HUMANITAIRE.
Nous dormions en dortoir, nous mangions du riz à chaque repas, nous nous douchions à l’eau froide (quand nous avions de l’eau !), mais rien de tout cela n’avait d’importance devant le sourire des populations. Et lorsque vous rentrez, tout semble gris et morose. Merci à MISSION HUMANITAIRE de m’avoir donné la possibilité de découvrir cela.
Il faut du temps pour comprendre à nouveau les soucis des européens, en regard de ce que vit la population indienne. Mais même si ce voyage influe obligatoirement sur votre vie, vous finissez toujours par vous réadapter.
Une chose est sûre, je ne les oublierai jamais.
De Noëlle, Responsable Ressources Humaines, Rhône
Mission Dehradun,
Partie à Dehradun, j’allais effectuer ma première mission avec l’association MISSION HUMANITAIRE, mais j’avais en tête une image de ce qui allait m’attendre.
Je partais sereine car j’ai l’habitude de voyager et je sais m’adapter.
La mission médicale effectuée à Dehradun, ce fut bien sûr les interventions que nous avons faites dans un monastère, une nonnery, un centre d’enfants lourdement handicapés, un centre de personnes âgées mais aussi dans un centre d’addictologie. Mon coup de cœur va cependant pour l’intervention que nous avons faite dans ce bidonville piloté localement par Jeet.
A un moment, vu l’affluence de patients, nous manquions de personnes pour effectuer la traduction Hindi/Anglais. Spontanément un jeune de 14 ans, qui vivait dans le bidonville, m’a aidé à renseigner les questionnaires médicaux et j’ai trouvé ce jeune formidable. Nous avons eu le temps d’échanger sur sa vie, qui n’est certes pas facile, mais lui reste humble et simple : il s’accroche. Je sais que ce jeune s’en sortira car il a la volonté et l’envie.
Voilà pour moi la belle image qui reste de cette mission effectuée à Dehradun, au Nord Est de l’Inde.
Merci à l’association MISSION HUMANITAIRE pour le sérieux de leur travail sur place et la pérennité de leurs actions.
De Alizée, Antoine et Clément, Lyon,
De Alizée, étudiante infirmière, Royan,
De Antoine, informaticien, Lyon,
De Clément, militaire, Lyon,
Mission Madagascar,
Quelques semaines après notre retour en France, les liens ont perduré, ce qui nous a donné l’envie de faire un témoignage commun …
Suite à un long voyage, nous arrivons dans notre ville d’accueil à Madagascar, pour une mission humanitaire.
Après une après-midi d’inventaire, nous avons pu découvrir le travail sur le terrain aussi bien à l’hôpital que dans les villages de brousse. L’échange avec la population malgache a été très enrichissant, un peuple qui n’a rien mais qui est prêt à tout donner. Grâce à eux, nous avons pu retrouver des valeurs fondamentales que l’on oublie trop souvent dans notre quotidien, en France.
L’équipe locale nous a permis de vivre pleinement cette mission grâce à leur dévouement et leur joie de vivre quotidienne. Notre chef de mission, a été présent dans le soutien moral et physique (ce qui n’était pas facile tous les jours) mais aussi dans les moments de joies.
Au sein de notre petit groupe, chacun avait sa place permettant un travail performant et des moments de détente forts agréables.
Chacun peut vivre et ressentir cette expérience humanitaire différemment, en ce qui nous concerne tous les trois, nous ressortons marqués et prêts à renouveler l’expérience avec l’association MISSION HUMANITAIRE.