Les témoignages de volontaires
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De Margaux, étudiante infirmière, dpt 44
Mon rêve : partir en mission
Après quelques années où je rêvais de partir en mission, je me suis enfin lancée, sans regret !
J’ai été frappé par la gentillesse et la simplicité des khmers. C’est une population pauvre, mais qui possède tellement de richesse intérieure et de générosité. Ils sont souriants et très attachants, il était parfois difficile de les quitter, surtout dans les orphelinats.
J’ai trouvé très intéressant le fait de changer de lieu à trois reprises et de bénéficier à chaque fois d’un magnifique accueil.
Cette expérience s’est aussi révélée très enrichissante au regard de ma formation en soins infirmiers.
Je me suis sentie très vite à l’aise au sein de la mission et me suis découverte des qualités que je ne pensais pas avoir. J’ai beaucoup aimé l’ambiance du groupe en particulier la solidarité qui s’exerçait entre nous, dès que quelqu’un était en difficulté, une autre personne venait toujours aider sans qu’on ne lui demande.
J’ai adoré l’échange de culture notamment avec le Dr Vuthi qui est un homme apaisant qui nous a tous inspiré un profond respect, je pense que je ne l’oublierais jamais.
Le retour en France a été assez dur pour moi. Je me suis beaucoup remise en question sur notre mode de vie Français. Depuis que je suis rentrée, pas un jour ne passe sans que je pense à ma prochaine mission. En tout cas, ce qui est sûr c’est que je retournerais au Cambodge.
De Emilie, Directrice Artistique
Retour du pays des sourires
On improvise un peu au début, régulation, animation, pharmacie, les activités ne manquent pas et puis, on trouve ses marques, on donne toute son énergie, son enthousiasme. Les sourires des anciens et les câlins des plus petits vous rassurent, vous êtes bien en train de vivre une aventure unique avec un peuple exceptionnel.
Quelques gestes simples, des sourires par milliers, des regards, des bobos, des pansements, des situations médicales plus urgentes aussi, des jeux, quelques mots échangés en khmer, en français, en langage des signes ; à chaque moment vous êtes le maillon de cette jolie chaîne qui fait que la journée est réussie, puis la suivante, puis celle d’après, puis la mission.
Portée par la force d’un groupe solidaire, drôle et volontaire, les échanges sont aussi fructueux la journée que le soir, autour du débrief ou d’une Angkor Bier.
Bien sûr, tous ces petits bonheurs ne seraient pas possibles sans l’écoute attentive, la bonne humeur, les attentions, les précieux conseils et surtout les solutions adéquates de Chantal, notre chef de mission. « Royale Chantal ».
De Nathalie, professeur d’espagnol, Figeac
Ma mission au Bénin – Juillet 2012
Faire de l’humanitaire ne veut pas seulement dire accomplir une mission. C’est un vrai travail humain dans la rencontre avec les autres et aussi un travail sur soi-même.
Ce que j’ai le plus aimé, ce sont les moments passés avec les Béninois. J’ai eu la chance de rencontrer des gens courageux et désireux de faire progresser leur pays.
Se remettre en question, essayer de comprendre l’Autre sans le juger : voilà ce que j’aime. Qui a dit que notre façon de faire, de percevoir les choses est meilleure ? Elle est juste différente, imprégnée de notre culture et de notre éducation.
Au fond, tous les êtres humains souhaitent la même chose : être heureux, avoir une bonne santé, mener une vie décente.
J’ai adoré l’accueil des enfants. Ils sont si naturels et si débrouillards qu’on se sent très vite à l’aise. Aucun problème pour les faire participer à des activités, ils sont très demandeurs. Les grands m’ont particulièrement impressionnée par leur capacité de travail et leur volonté de réussir. Tous sont toujours souriants malgré les difficultés.
L’essentiel n’est pas de posséder plein de choses, mais de partager. C’est une richesse invisible, mais tellement plus importante.
Je pense avoir reçu plus que je n’ai offert et il me tarde de repartir pour une autre mission.
De Angelique, Professeur de Lycée, Bourges
Cambodge – Juillet 2012
J’ai trouvé cette mission accessible malgré mon ignorance à l’égard du domaine médical. Le travail effectué sur trois sites différents nous a permis d’autre part de mieux découvrir le pays et de partir à la rencontre de diverses populations.
A chaque étape, l’accueil s’est avéré chaleureux et notre arrivée attendue. La visite de l’orphelinat de Sihanoukville n’était cela dit peut-être pas nécessaire, compte-tenu de la bonne santé des enfants résidant à cet endroit. Les tâches m’ont semblé beaucoup plus importantes à Kep et les journées plus longues.
La bonne ambiance générale du groupe a permis un travail efficace et concluant.
La solidarité entre bénévoles a également contribué à la réussite de la mission. L’échange avec les cambodgiens m’a semblé fructueux et la présence des trois médecins fort utile pour mieux comprendre les coutumes du pays et les modes de vie et de pensée de ses habitants.
Les talents d’organisatrice de notre chef de mission, Chantal, a pour finir, largement participé au bilan positif de cette aventure joyeusement partagée.
De Albane, Assistante de communication, Balma
Ma mission au Cambodge dans les villages flottants
Bonjour,
Cela fait maintenant 3 semaines que je suis rentrée du Cambodge après avoir prolongé d’une semaine après la mission avec Michel, que cela passe vite !!
Je tenais à remercier toute votre équipe car nous avons passé une mission absolument incroyable, qui me donne véritablement envie d’y retourner !!
Je pense que nous sommes tous très nostalgiques à la vue de toutes nos photos souvenirs !!
Un grand merci !
Albane
De Marie, étudiante en Droit et Diplôme universitaire d’Action Humanitaire, Avignon
Une mission humanitaire au Cambodge
Le voyageur fait de sa destination un destin. (Sylvain Tesson)
Cette première mission humanitaire au Cambodge durant l’été 2011 avec Mission Humanitaire a été révélatrice dans mon engagement auprès des autres. Amoureuse de l’Asie du Sud-Est, j’ai pu rendre un peu à ces peuples de ce qu’ils m’apportent lors de mes voyages.
J’ai beaucoup appris au contact des personnes avec lesquelles je suis partie: d’un point de vue médical, mais aussi dans l’organisation que nécessite de telles missions (et pour cela, je ne pouvais rêver mieux qu’une équipe aussi amicale, et un chef de mission aussi organisé !). J’ai également appris énormément au contact de cette population souriante, généreuse…
Qui de Mission Humanitaire ou du peuple cambodgien apporte le plus à l’autre ? Je ne peux répondre, car depuis ce voyage, pas un jour ne passe sans que mes pensées aillent vers ce pays !
Les souvenirs de la mission se mêlent aux paysages magnifiques et aux temples somptueux… Si bien, que l’envie de repartir en mission me trotte déjà dans la tête !
Pour tous ceux qui veulent retrouver dans l’émotion d’un voyage, le don d’un peu de soi au pays qui nous offre ses merveilles, ceux qui veulent faire de leur temps de vacances un moment inoubliable, et qui – au delà du simple don – recherchent l’échange : partez en Mission Humanitaire !
De Emilienne, Médecin pneumologue, Paris
Mission Orissa Février 2012 :
Cette mission dans le camp de Jeerang a été, pour moi, une façon de découvrir une approche de la médecine assez éloignée de la nôtre.. Du fait du peu de moyens bien sûr, mais aussi de par la manière dont les Tibétains abordent les problèmes de la vie : avec sérénité, mais sans résignation !
Soigner un grand nombre de patients issus d’une même communauté permet également de faire rapidement (en 2 semaines) des constatations épidémiologiques, ce qui est également intéressant (pathologies gastriques, rhumatologiques récurrentes, mais aussi épidémies de teigne chez les petits moines…).
La pratique de la médecine au Menlha hospital et dans les différents camps n’en est pas moins variée !
Par ailleurs, la vie dans l’enceinte du monastère, le contact quotidien avec des moines de tous âges m’a, personnellement, fortement interpellée au plan spirituel et m’a amenée à une remise en question très bénéfique. C’est une grande chance de pouvoir côtoyer ainsi ce peuple très attachant que sont les Tibétains, et c’est désormais une force pour moi d’avoir pu découvrir la philosophie bouddhiste dans ces conditions, tout en pratiquant la médecine et en aidant mon prochain…
De Nicolas, Infirmier, ST MAXIMIN LA STE BAUME
Ma première mission de bénévolat humanitaire au Bénin
Mon sentiment est que durant les 27 années passées, je n’avais jamais rencontré d’être « Humain » au sens noble du terme, c’est désormais chose faite avec cette belle équipe de MISSION HUMANITAIRE, ainsi que tout le personnel extraordinaire sur place.
Chose encore plus magnifique et qui force le respect et l’admiration, c’est que ce magnifique peuple Béninois, qui porte une lourde histoire, a énormément à nous apprendre à nous Européens qui croyons tout savoir sur tout !
Le décor est planté, bienvenue sur les Terres des véritables valeurs humaines.
Le point positif de cette mission est que nous avons pu agir à 2 niveaux : dans les villages alentours et au sein de l’orphelinat.
Les consultations médicales organisées chaque jour dans les villages plus ou moins éloignés de Ouidah apportent leurs lots de rencontres atypiques et réellement enrichissantes. C’est avec plaisir que l’on voit que l’intervention de toute l’équipe est nécessaire et attendue par les populations. Issu du corps médical ou pas, chacun a un rôle important à jouer et contribue à l’efficacité de l’intervention.
Le partage de simples choses avec les enfants de l’orphelinat « Amour et Manon » est immédiat et l’attachement authentique. Les conditions difficiles, dans lesquelles ils évoluent, n’entachent en rien leur optimisme et leur envie de croquer la vie.
Leurs regards et leurs sourires sont une source inépuisable de bonheur, qui restera ancrée en moi. Depuis je ne peux m’empêcher de penser à eux chaque jour.
De Sophie, comptable, Lille
En mission au Bénin
C’est difficile de trouver les mots justes pour décrire ces 3 semaines passées au Bénin, en compagnie des populations pauvres.
Des sourires, des échanges, beaucoup de travail … et dire que je pensais que je ne serais pas utile (comptable… pensez donc, je me demandais bien ce que j’allais pouvoir faire d’utile sur place).
Le séminaire nous avait bien préparé à ce que j’allais rencontrer sur le terrain … mais la réalité était encore plus vraie et pragmatique.
Je ne regrette pas d’avoir pris mes congés pour aider les autres et d’avoir été solidaire envers les populations pauvres.
Je rêvais de faire une mission humanitaire ; c’est fait !
Je reviens à la fin de l’année, c’est sûr … et je vous invite tous à faire la même chose … même si vous vous demandez à quoi vous allez servir.
Bises
Médecins sans frontières a besoin de vous
Notre soutien à Médecins Sans Frontières
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Depuis quarante ans, Médecins Sans Frontières apporte une assistance médicale à des populations dont la vie ou la santé est menacée : principalement en cas de conflits armés, mais aussi d’épidémies, de pandémies, de catastrophes naturelles ou encore d’exclusion des soins. Toutes ces situations nécessitent des ressources médicales et logistiques adaptées. Indépendante de tous pouvoirs politiques, militaires ou religieux, MSF agit en toute impartialité, après évaluation des besoins médicaux des populations. La garantie de l’indépendance de l’association s’enracine dans son financement, assuré par la générosité de ses donateurs privés. En France, en 2010, 96,7% des ressources de MSF étaient d’origine privée. Aucun fonds n’est accepté du gouvernement français.
