Les témoignages de volontaires
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Myriam 30 ans, infirmière en pneumologie , Tarnos (40)
Mission humanitaire en ORISSA (Inde)
Raconter une mission humanitaire en quelques lignes n’est pas chose facile…
Mission Humanitaire m’a permis de réaliser ce projet … Je suis partie 15 jours en Orissa dans un camp de réfugiés Tibétains.
Cette mission c’est tout d’abord une rencontre; rencontre avec une équipe qui partage l’envie viscérale de donner de son temps aux autres .. Dés le départ ça a été l’osmose…on ne se connaissait pas, nous étions tous des 4 coins de la France mais quelque chose de fort nous a d’emblée unis …
La mission en elle-même à été intense en émotions … Pour une fois dans ma vie je me suis sentie plus utile que jamais… J’ai travaillé avec les soignants de l’hôpital local, nous avons partagé nos connaissances tout en simplicité..Ils m’ont beaucoup appris.
Les Tibétains m’ont bouleversé ; ces gens sont admirables..Bien qu’ils soient en exil et en grave difficulté, ils dégagent une grande paix et de l’amour pour leur prochain.
Nous avons réalisés des checkup sanitaires auprès des petits moines du Duddul Monastery. Ces enfants et ados sont très attachants, il a été difficile de les quitter tant la relation que nous avons noué avec eux était forte…
Le village de réfugiés possède un endroit de paix pour les personnes âgées : Old Person Home (la maison de retraite). J’ai eu des échanges forts avec ces personnes qui n’ont plus de famille. Au delà des soins, elles ont besoin d’une simple présence, de contact, de sourires…
Il y aurait tant de choses à raconter de cette mission … C’est une expérience unique, et qui m’a profondément marqué..
J’ai certainement donné de moi et de mon temps, mais je suis revenue enrichie…
Myriam
De Sabrina, Manipulatrice Radio, Colmar
Mission humanitaire dans les camps de réfugiés tibétains (Inde)
De retour après deux semaines dans le camp des réfugiés tibétains à Jeerang, Orissa.
Un voyage humanitaire plein de découvertes, de rencontres, d’échanges et de sérénité.
J’ai eu la chance de faire partie d’une équipe de bénévoles extraordinaire, dans laquelle il y eut une très bonne ambiance dès le départ.
Lors des premiers jours sur place nous avons fait la connaissance d’un peuple généreux et attachant, qui ne vit de rien mais qui pourtant donne tellement …
Un check-up dentaire et médical de plusieurs moines, nones, enfants tibétains/indiens a été effectué, ainsi que de la prévention à l’hygiène bucco-dentaire et corporelle. Qui s’est avéré plutôt nécessaire.
A l’hôpital et à la maison de retraite, la collaboration avec le personnel tibétain a permis d’assurer les soins infirmiers quotidiens, mais aussi d’être présent et à l’écoute des patients et résidents.
Au petit monastère avec la participation de moines plus que volontaires, nous avons rafraichis plusieurs chambres en donnant un bon coup de peinture !!!
Nous avons pu visiter le grand monastère, qui est splendide, et rencontrer deux Rinpoché qui nous ont transmis les bases du bouddhisme.
J’ai beaucoup appris des tibétains, que ce soit de leur culture, leur façon de cuisiner, leur manière d’être et leur état d’esprit.
Des moments inoubliables avec les enfants et les moines resteront gravés à jamais. Sans oublier tous les fous rires au sein de l’équipe qui restent mémorables !!!
Jamais je ne me suis sentie aussi utile que lors de ces deux semaines.
Une expérience enrichissante en tous points …
Participer à une mission humanitaire représentait pour moi un rêve. Mon rêve est à présent réalisé.
Grâce à MH j’ai vécu une aventure …………… Je ne trouve pas de mot assez fort pour la définir …
Merci à Thierry, à l’équipe locale tibétaine et à notre Dream Team !!!
De Claude, Restaurateur, Rhône Alpes
Ma première mission humanitaire en Orissa (Inde)
Revenir de ce voyage en Orissa, c’est avoir rencontré une civilisation opprimée, un peuple déraciné : les Tibétains. Mais c’est surtout rapporter le souvenir de sourires chaleureux, C’est avoir rencontré la force de la compassion, la sérénité de la non violence. C’est aussi découvrir une culture exceptionnelle.
Revenir de ce voyage en Orissa, c’est rapporter de merveilleux souvenirs, de merveilleuses images aussi, mais c’est avant tout avoir reçu beaucoup, et avoir appris sur soi ; tout en espérant avoir donné … Un peu !!
Enfin c’est participer à une aventure humaine – elle en vaut vraiment la peine – que l’on soit, ou non, professionnel de santé.
De Virginie, Chef d’entreprise, Indre et Loire
Mission Humanitaire au Bénin, décembre 2012
Que dire de ce séjour, des pages n’y suffiraient pas !
Une découverte certes, un nouveau pays, une culture différente et tellement de chaleur. Je n’oublierai jamais les chants généreux des enfants, leurs sourires et leur gaité qui ne doivent pas nous faire oublier qu’ils sont souvent les victimes de la cruauté des adultes.
L’aventure humaine est grande et enrichissante : on s’improvise tour à tour, pharmacien, opticien, infirmière, secrétaire médicale, puéricultrice, professeur … bien sûr, tout cela avec un encadrement à la hauteur, sans lequel notre engagement serait moindre.
Les journées débutent tôt le matin pour se finir tard dans la nuit. Cependant, toutes ces images, ces sons, ces odeurs, ces échanges, ces moments de tendresse et d’émotions agissent comme une bouffée d’adrénaline. J’aurais voulu qu’elles ne s’arrêtent jamais !
Finalement, j’ai l’impression d’avoir plus reçu que donné !
Un grand merci, à mes compagnons de voyage, tous ensemble nous avons réussi notre mission grâce à notre bonne humeur et à notre discernement.
Un grand bravo à Mission Humanitaire, sans laquelle tout cela ne serait pas, continuez comme ça !
A très bientôt car bien sûr, je ne m’arrêterai pas là !
Yovo, yovo, chante encore dans ma tête … le chant du coq aussi !
De Jessica, Infirmière
Bénévolat humanitaire à Madagascar, décembre 2012
Voilà déjà un mois que nous sommes rentrés de notre mission à Ambanja et il n’est pas simple de trouver les mots pour décrire l’intensité d’une telle expérience.
Tout d’abord il y a la rencontre avec le peuple malgache, un peuple qui m’a ému par sa gentillesse et son éternel sourire.
Rencontre aussi avec ma formidable équipe de co missionnaires, des gens ouverts, désireux de rencontre et de partage. Nous avons tout partagé les joies, les peines, les romans et les fous rires lors de parties de cartes endiablées.
Une équipe solidaire qui a été un vrai soutien pendant la mission. Sans oublier la chef de mission qui par sa bonne humeur et son écoute a contribué à cette sympathique ambiance.
Il y a aussi la complicité qui s’est rapidement installée avec nos partenaires locaux : le personnel chaleureux et toujours disponible de la maison, nos interprètes à l’hôpital et les médecins locaux.
Pour en revenir a la ville d’Ambanja, la pauvreté est effectivement très présente et je m’étais préparé a ressentir un choc en y arrivant.
De Carole, Auxiliaire de puériculture
Ma mission humanitaire au Bénin, décembre 2012
Bonsoir à tous,
Je suis rentrée du Bénin le 24 décembre 2012 où j’ai passé 15 jours, dans la ville de Ouidah.
Il m’a fallu 1 mois pour faire un petit témoignage. Je vous laisse imaginer ….
J’ai passé une aventure extra ordinaire, et j’ai franchement du mal à redescendre.
Dès le premier jour, nous sommes baignés dans la culture Béninoise, puis nous faisons connaissance avec les petits amours de l’orphelinat. Merveilleux échanges, sourires, complicités…. Quelle belle leçon de vie !!!
Nous sommes partis avec deux médecins. Nous avons pu aller dans des villages isolés et rencontrer les villageois. Une ambiance inoubliable, une chaleur évidente et sincère, merci,… merci à ces villageois. J’ai grave apprécié et vous laisse le plaisir de découvrir par vous-même si vous le souhaitez.
Nous avons également passé trois jours à l’école Sagace, et un jour à l’école Bon Berger où j’ai pu découvrir les châtiments corporels. Mais comme Thierry l’a très bien expliqué, c’est culturel et il est très dur pour eux de changer de méthode d’éducation. Ces pratiques sont interdites par le gouvernement et pourtant, elles font encore partie du paysage béninois. Que ce soit à l’école, dans la rue ou à l’église, et même chez lui, l’enfant est châtié sévèrement. La grande question qui persiste est de savoir comment faire changer les pratiques éducatives des béninois ?????…..
Malgré tout, cette ville apporte énormément et questionne sur notre quotidien qui est fait d’argent, d’esthétique, de matériel, d’indépendance…. et qui manque sérieusement de solidarité, de communauté, de générosité….
Merci à Mission humanitaire, (Thierry, Corinne, Marine…), à toute mon équipe pour cette mission inoubliable, et j’encourage vivement toutes les personnes volontaires pour ce genre de mission.
Je suis disponible pour toutes les questions.
Bises
Carole
De Martine, Psychologue
Mission humanitaire à Madagascar
Ma cinquième mission avec MH , et toujours de nouvelles découvertes, selon les pays, les conditions de travail, les participants etc …
A Madagascar, les besoins d’aide médicale sont majeurs et les « assistants » comme moi ne chôment pas : régulation, premières données pour orienter les consultants, pharmacie, contacts à extérieur de l’hôpital …
Bref tout ce qui gagne du temps pour bien s’occuper des patients. En tant que « psy », quelques entretiens de soutien dans des situations difficiles car il n’y a aucune structure dans ce domaine ;Dans l’hôpital , il n’y a pas d’eau courante , pas d’électricité … donc les priorités sont ailleurs !
Le sentiment d’être utile et le désir que notre ONG MISSION HUMANITAIRE continue à organiser de nouvelles missions, en liaison avec les politiques, espérant que les prochaines élections favoriseront un changement ds ce pays magnifique et abandonné.
Martine
De Michel, Belgique
Ma première mission humanitaire à Madagascar
Ayant déjà à multiples reprises voyagé en Asie et en Afrique, j’avais déjà été confronté à la pauvreté … et j’avais décidé d’entreprendre une mission humanitaire pour faire quelque chose de concret.
Arrivé à Madagascar en novembre 2012, quelle fut ma surprise de voir des gens pauvres mais toujours souriants.
Même si je n’avais aucune compétence médicale, je me suis occupé de l’accueil des patients et de l’animation des enfants … un merveilleux contact avec la population locale.
Mais plutôt que des mots, je vous joins la photo d’une petite fille qui a été soignée suite à un accident avec son vélo … INOUBLIABLE !!
Ils ont vraiment besoin de nous,…..de VOUS. Et puis qu’est-ce 15 jours dans une vie ? Vous en ressortirez avec plein de belles émotions et de souvenirs.
Moi je repars l’année prochaine.
Merci MISSION HUMANITAIRE de m’avoir fait vivre cette belle aventure.
Michel de Belgique.
De Laurence, Médecin généraliste, Cayenne
Mission humanitaire au Bénin
J’ai participé à la mission au Bénin du mois de décembre 2012 dans la ville de Ouidah.
Nous nous sommes rendus dans 3 villages différents et 2 écoles, ainsi que quotidiennement à l’orphelinat « Amour et Manon ».
Dans les écoles, nous avons effectué des consultations de dépistage systématique, de la prévention et de l’hygiène.
Les pathologies les plus fréquemment rencontrées étaient des caries dentaires, des souffles cardiaques, des anomalies de la vision, des teignes et autres affections dermatologiques, quelques cas ou suspicion de paludisme.
Dans les villages, il s’agissait de consultations sur demande. Les villageois qui demandaient à consulter présentaient la plupart du temps des affections respiratoires virales ou bactériennes, des hypertensions artérielles connues ou non/ traitées ou non, des affections rhumatologiques (lombalgies, arthrose),des plaintes gastriques.
J’ai été impressionnée par la très bonne organisation sanitaire de ces villages même si quelques progrès restent à faire. Il y avait toujours les puits (parfois avec filtres) et les sanitaires (toilettes sèches). Sans doute des améliorations restent à faire du point de vue de la nutrition (peu de légumes, nourriture salée, épicée etc). Je n’ai vu que très peu de diarrhées sévères ou d’enfants gravement dénutris. Quelques mères qui allaitaient leurs petits nourrissons leurs donnaient de l’eau du puits, ce que j’ai déconseillé.
Dans les écoles, les enfants étaient en relativement bonne santé mais j’ai été frappée de voir que certains restaient toutes la journée en classe avec des fièvres à 39° sans oser se plaindre.
Cette mission m’a beaucoup plu. Il s’agissait de ma première mission ainsi que de mon premier voyage en Afrique. J’admire le fait qu’avec très peu de moyens, ces personnes arrivent à se débrouiller et rester dignes.
De Jean, Médecin généraliste, St Georges des groseillers
Médecin bénévole en mission humanitaire
Cette mission était pour moi un vrai défi ; d’abord pour moi-même, mais aussi pour essayer de mieux « comprendre » les difficultés du peuple africain.
J’ai eu la chance de faire parie d’une équipe de bénévoles très sympas, volontaires et solidaires. Notre base était située à OUIDAH et notre mission surtout médicale. Elle s’articulait autour de trois axes principaux : l’orphelinat AMOUR ET MANON, les dépistages dans certains villages de brousse et les écoles.
A l’orphelinat j’ai découvert de très beaux visages d’enfants, bien sûr profondément tristes du fait d’un parcours déjà bien trop lourd pour leur jeune âge ! mais aussi tellement chaleureux et avides d’amour comme tous les autres enfants. Que d’émotion quand un sourire éclairait leur visage…et quelle leçon de courage !
La découverte des villages parfois très isolés, était aussi un grand moment. Nous dressions le « campement » souvent sous l’arbre à palabres et chacun avait sa mission : organisation, pharmacie, médicale, conseiller en hygiène (dentaire, corporelle..), lavage d’oreilles, soutien scolaire …
Beaucoup de villageois étaient très attachants du plus jeune enfant au sénior ; parfois il n’y avait pas de motif de consultation bien évident, mais comment leur en vouloir ! cela permettait un petit « checkup » que nous réalisions bien volontiers.
Les maladies différaient en fonction des villages ; dans un village de pêcheurs beaucoup présentaient trop de tension artérielle en rapport avec un régime probablement trop salé : d’autres des maux de dos dans un village d’agriculteurs …
Nous faisions des dépistages dans les écoles pour des enfants du CP au CM2. Cela nous a permis de mettre en évidence quelques maladies dentaires, cutanées … nous avons évoqué l’hypothèse de sévices faits aux enfants (domicile, écoles …). A ce sujet une réflexion de prévention à grande échelle pourrait être initiée par d’autres missions.
Je suis revenu très riche de cette mission, par ce que j’ai pu vivre en équipe et au contact de tant de personnes si simples et attachantes.
Bien sûr il me reste bien plus de questions sans réponse … en espérant que notre aide si minuscule soit elle ait pu aider et non assister !! l’idée que notre action fasse partie d’une grande chaîne de solidarité réconforte ;
Enfin après deux semaines de recul, je suis confirmé dans l’idée que se sont d’abord les africains qui trouveront leurs solutions à leurs multiples problèmes mais qu’il est vraiment nécessaire de les aider à partir de leurs propres demandes ; ce n’est qu’un juste retour des choses !!
Une mission est avant tout un grand moment de partage d’émotion et d’amour.
Un grand merci à toute l’équipe « super » aux enfants et aux membres de l’Association MISSION HUMANITAIRE.
Amicalement
JEAN