De Nicolas, Etudiant
Ma mission de bénévolat humanitaire en ORISSA (Inde)
« Par où commencer ce témoignage ? Tellement de choses ont été vécues lors de cette mission dans les campements de réfugiés tibétains en Inde…
Un bon début serait de parler de l’équipe ! Alors déjà, de ce côté là : que du bon ! C’est très agréable de rencontrer des gens avec qui on est sur la même longueur d’onde ! Dès l’arrivée à l’aéroport le courant est tout de suite passé. Et ça n’a pas changé pendant le séjour ! Repas très animés, une ambiance très cool, sans pression, même pour moi qui ne suis pas du tout du corps médical (d’ailleurs à ce niveau là, il est très plaisant d’avoir quand même une réelle utilité).
La mission en elle-même est une telle source d’épanouissement, de surprises et d’émotions fortes qu’il est difficile de mettre ça par écrit… Une pensée particulière pour tous ces enfants rencontrés (orphelins, non orphelins, moines, etc.) qui ont apporté ce petit plus d’indéfinissable et pourtant concret dans ma manière d’appréhender les choses.
J’ai envie de dire : c’est quelque chose qui se vit, qu’on ne peut pas comprendre autrement. Alors pour les indécis, je n’ai qu’un conseil : mettez vos doutes de côté, et foncez ! Il n’y a que du bon à prendre !
Pour conclure sur ce témoignage, j’aimerai remercier l’association MH et Thierry, qui ont organisés et encadrés tout ceci de manière très professionnelle. Une association aussi sérieuse est une perle rare pour qui veut commencer des missions humanitaires (ce qui est mon cas !).
En bref, une expérience très enrichissante qu’il ne faut surtout pas se priver de vivre ! »
Nicolas
De Mélanie, étudiante en droit, JONQUIERES
Ma mission au Cambodge
Juillet 2011
J’ai participé à la mission du mois de juillet au Cambodge. Je crois qu’on ne peut trouver les mots pour exprimer tout ce que l’on peut ressentir en mission …
On a beau voir des photos, lire des témoignages … mais tant qu’on ne l’a pas vécu, on ne peut pas comprendre réellement.
Ça reste pour moi la plus belle expérience de ma vie, et je n’ai qu’une hâte c’est de la renouveler !
On voit et vit des choses si belles, émouvantes, parfois tristes, dures ou pleines de compassion. Mais quand l’on voit ce petit éclat dans le regard, ce sourire qui exprime tant de bonheur et de reconnaissance, on ne peut que se sentir bien, et fière d’apporter tant de joie et de bien-être, avec au final pas grand chose (du temps, de soi-même, un petit vêtement, jouet ou savon ….).
On découvre tant de chose, un nouveau pays ( MAGNIFIQUE !), un peuple que je trouve vraiment génial, une nouvelle culture et des façons de vivre si différentes de la nôtre.
C’est durant des missions comme celles-ci qu’on se rend compte réellement de la chance qu’on a, de tout ce que l’on possède…
Partir avec HAMAP et MISSION HUMANITAIRE fut pour moi la meilleure des décisions : pour tout ce que l’on a apporté au pays mais également pour la mission en elle-même, on a un juste équilibre entre le travail, les moments de détente et la découverte de la culture et du pays, tout est soigneusement organisé, on a juste à se laisser porter, apprécier et aider.
Le moment le plus touchant pour moi restera le passage à l’orphelinat ENZO et TINA, je ne pensais pas pouvoir autant m’attacher à des enfants si rapidement…. et les villages flottants bien sûr qui sont un monde à part.
Un grand MERCI à HAMAP et Mission Humanitaire pour m’avoir fait vivre cela et pour tout ce que vous apportez dans le monde et à bientôt pour une autre mission.
Mélanie
Land Rover s’engage auprès des populations
Initiative mondiale de la Croix-Rouge et de Land Rover :
aider les personnes vulnérables dans le monde
La rédaction de MH souhaite encourager ce beau partenariat, c’est tellement rare à notre époque. Que les entreprises françaises puissent prendre exemple sur cette belle initiative qui renforce l’image de marque d’une société, tout en aidant réellement des populations indigentes.
MH ne pouvait que adhérer à ce projet, car nos actions sont tournées le plus souvent vers les enfants en grand danger dans le monde et en particulier avec notre programme d’orphelinats.
2010, Land Rover et la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FISCR) ont lancé une nouvelle initiative mondiale sur trois ans Lire la suite de cette entrée »
La Maison de Mam’Jo
La rédaction de MH a sélectionné pour vous un très beau projet au Bénin.
La vidéo ci-dessous vous présente cette superbe initiative de deux étudiants de Lille, Marine et Paul.
A transmettre à vos contacts.
La Maison de Mam’jo : Ca va bien. from Paul Thanasack on Vimeo.
L’association La Maison de Mam’Jo (association Loi 1901) a créé un foyer pour les enfants orphelins du Bénin. La Maison de Mam’Jo est un projet socio-éducatif élaboré dans le cadre de la réduction de la pauvreté au Bénin et qui répond au constat alarmant des familles qui ne peuvent plus assurer les besoins élémentaires (logement, alimentation, vêtements, scolarisation des enfants, soins médicaux primaires et abandon croissant des nouveaux-nés). Nos objectifs sont d’être avant tout un lieu d’accueil pour tout enfant orphelin, d’assurer la scolarisation de ces enfants et de favoriser leur développement psycho-affectif grâce à l’esprit de famille des éducateurs au travers d’activités sportives, culturelles et ludiques. Lire la suite de cette entrée »
De Constance, Kinésithérapeute, SAINT MAURICE
Une mission : une merveilleuse chance de belles rencontres
La vie nous offre parfois la merveilleuse chance de belles rencontres, de celles qui nous font avancer d’un bond, de celles qui nous réchauffent, de celles qui restent gravées avec douceur dans notre esprit.
Le Bénin m’a offert tout ça; je suis arrivée au sein d’une équipe formidable, qui au bout de quelque jours donnait l’impression de se connaitre depuis toujours ; et puis ce pays, cette atmosphère, ce bruit, ce mouvement, il vous happe, un peu effrayant au début, vous vous laissez vite porter et vous souriez parce que vous y êtes juste bien.
Là bas j’ai réappris à sourire, mais à sourire vraiment, parce que vous n’êtes pas là pour les aider, vous êtes là pour recevoir d’eux, recevoir 100 fois plus que ce que vous êtes venu apporter.
Des enfants qui jouent aux mêmes jeux que tous les enfants du monde, et qui rient des mêmes bêtises, simplement, en s’étonnant de petites choses.
Des familles indéfinissables, voisins, cousins, amis, ici tout le monde est chez soi…notre notion de famille en prend un coup et c’est très bien !!!
Des bénévoles: adolescents qui prennent de leur temps de vacances, un piroguier enthousiaste, des guides intarissables, un « papa » de 25 orphelins, des cuisiniers passionnés, un chauffeur disponible au moindre caprice…..jamais je n’aurais pensé que tous ces gens puissent me manquer autant, mais après 12 jours j’ai tout simplement hâte de les revoir, d’avoir de leur nouvelles.
Le Bénin vous accueille, vous adopte et fait tout pour qu’au retour vous n’ayez qu’une envie : Y REPARTIR !
Finalement qui a aidé l’autre pendant ce séjour ?….moi je sais à quel point je me sens solide depuis que j’ai reçu du Bénin.
« Le simple fait de donner ne constitue pas une pratique de générosité, et certains critères doivent être respectés. Il ne faut jamais déprécier la personne qui sollicite votre aide. Il convient au contraire de voir en elle un enseignant qui vous offre la possibilité de développer votre générosité »
Dalaï Lama
De Florence, Déléguée médicale, à CHATEAUROUX
Ma mission au Bénin : une leçon de vie
Sceptique… J’étais sceptique en partant en mission, abreuvée par les médias d’humanitaires en mal d’aventures, en mal d’enfants, désorganisés, tentant désespérément de trouver un sens à leur propre existence.
Curieuse… J’étais curieuse en partant en mission : du peuple africain, de son mode de vie, de ses croyances.
Parce que l’on ne peut pas « sauver le monde », il faut répondre a des attentes ciblées et assurer un suivi : nous étions un maillon de la chaîne ; en effet, nous avions pour rôle d’établir des carnets de santé pour les différentes familles accueillant des enfants orphelins autour de la ville de Ouidah en vue de l’arrivée d’une prochaine mission, ayant, elle, un but thérapeutique.
En outre, Ouidah est un centre historique incontournable, témoignage de la traite négrière, de la culture vaudoun et de l’architecture afro-brésilienne. Nous avons effleuré ceci, par des visites touristiques mais aussi par les rencontres avec les béninois, toujours enclins à répondre à nos questions, toujours souriants, toujours accueillants.
Ces dix jours représentent, pour moi, européenne courant contre la montre, une leçon de vie : Il faut se poser, ponctuellement, observer, donner et prendre.
Oui, cette mission a répondu à mes questions, on peut agir efficacement si l’action est pensée, travaillée en amont. Et l’on peut aussi comprendre si l’on entend le passé, le quotidien du peuple et ses aspirations.
Une question me taraude alors : est-ce aussi enrichissant dans d’autres contrées ?
De Vanessa, Etudiante en médecine, TOURS
Partager des valeurs communes au Bénin
De cette mission humanitaire au Bénin, je crois que c’est le terme humanitaire qui aura le plus marqué nos esprits. Pendant ces 12 jours qui ont été bien trop courts à mon goût, je n’aurai pu m’attendre à rencontrer autant de personnalités et de caractères différents chez des personnes animées pourtant des mêmes envies, des mêmes objectifs et partageant des valeurs communes.
Que ce soit au sein du groupe de bénévoles ou dans les familles vivant au cœur d’endroits les plus isolés, je ne peux compter le nombre d’hommes, de femmes et d’enfants qui ont su donner d’eux même pour les autres, en étant surpris souvent de recevoir autant en retour.
Quant à la mission, je crois que nous avons tous réalisés qu’il n’y en avait pas qu’une. Il y a d’abord ce pour quoi nous étions venus : le recensement des orphelins, le recueil d’infos sociodémographiques et médicales, l’apport de médicaments à nos partenaires locaux… Mais notre travail n’aurait pas été complet si nous n’avions pas su tisser des liens de fraternité, si nous n’avions pas su rencontrer « l’autre », si nous n’avions pas su écouter, regarder, apprendre. Aujourd’hui cette mission continue surement encore un peu lorsque nous parlons autour de nous de la réalité d’un là-bas que peut-être ici on n’imaginait pas.
Enfin, je terminerai par la citation d’une phrase de notre cher Titi-Rambo qui résume bien cette envie de partage que nous avons tous ressentie à notre retour :
« Les missions humanitaires ça devrait être obligatoire! Au moins une fois dans sa vie! »













