Ensemble, pour un monde plus solidaire 
Autres témoignages

De Suzy, infirmière, NARBONNE

Ma première mission au Cambodge en novembre 2011

Ma première mission humanitaire à la découverte du Cambodge, de ses trésors humains et culturels avec mon mari au sein de l’équipe de Michel.

En tant qu’infirmière j’ai fait des soins et j’ai pu aussi partager des moments forts avec les enfants des écoles et de l’orphelinat, à travers les jeux et les rires.

Les paysages magnifiques, surtout sur les villages flottants, restent inoubliables.

Voila un mois que nous sommes rentrés, et, chaque jour nous parlons de cette expérience riche en émotion et en valeur humaine.

MERCI à Michel et à Thierry

De Martine, psychologue

Mission solidaire au Cambodge

Troisième mission avec Hamap , seconde au Cambodge et encore de nombreuses découvertes dans des domaines variés (les modes de vie, les besoins,  la santé, l’histoire etc …).

martineLe rôle d’ « assistante » convient bien à des personnes  polyvalentes ( faute d’être médecin ou infirmier !) car il faut louvoyer entre différentes fonctions : réguler les arrivées des malades, préparer sur ordonnance les médicaments,  occuper les enfants, aider les personnes âgées, rédiger (avec le traducteur khmer) un courrier pour un suivi médical, bref tout ce qui fait gagner du temps aux consultants.

Et tout cela dans une ambiance amicale , chaleureuse, tous unis pour que les objectifs de la mission soient atteints .

Avec un souhait exprimé par nous tous : repartir !

Brigitte, Gérald, Marie-Anne et Nicole

Mission ORISSA octobre 2011

Très bon accueil auprès des Tibétains de Jeerang.

Gros travail de nettoyage des sanitaires et des chambres du petit monastère et, grande lessive !!! avec la participation de tous les jeunes moines dans la joie et la bonne humeur.

Dommage, nous n’avons pas pu intervenir au niveau de la cuisine et du réfectoire. Il reste donc beaucoup à faire pour les prochains missionnaires !

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Interventions  au sein des écoles sur l’hygiène.

Comme avec nos propres enfants, il est nécessaire de leur dire et redire de se laver les mains, les dents et de ne pas manger trop de bonbons !

Nous avons réalisé tous ensemble des affichages pour décorer les classes. Chacun est reparti avec une nouvelle brosse à dents et du dentifrice.

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De Audrey, Professeur des écoles

Bénévolat humanitaire au Cambodge

Quelle magnifique expérience que cette première mission humanitaire au Cambodge !

OLYMPUS DIGITAL CAMERAJe suis partie désireuse de donner de ma personne, désireuse également de découvrir une culture, un peuple, un pays qui m’étaient totalement inconnus. En tant que professeur de écoles, je ne pouvais prétendre apporter une aide médicale, j’ai pourtant trouvé  ma place et mon rôle au sein de cette équipe de choc où cohésion et bonne humeur ont été les maîtres mots !

Au final, j’en reviens émerveillée, séduite par ce peuple si généreux et humble à la fois.

Même si notre action durant ces 15 jours ne représente qu’un petit maillon dans la chaîne de l’humanitaire, elle est et restera une grande expérience humaine pour moi et une très belle leçon de vie. J’ose également croire qu’elle sera un beau moment pour tous ces enfants et toutes ces familles que nous avons pu rencontrer.

OLYMPUS DIGITAL CAMERAUn grand merci à l’ensemble de l’équipe qui s’est montrée soudée et motivée du début à la fin; un bravo tout particulier à Michel, notre chef de mission, qui a mené sa troupe d’une main de maître et a contribué à ce que cette mission se déroule sans fausse note et dans une très bonne ambiance. Enfin, merci au département santé de l’ONG HAMAP (Thierry, Corinne…) de m’avoir permis de réaliser cette fabuleuse aventure qui, pour ma part, n’est qu’un début !!

De Lydia, étudiante en pharmacie, GARAT

Bénin juillet 2011

J’ai toujours voulu faire de l’humanitaire, et j’ai réussi à me lancer cette année, en trouvant le site de MISSION HUMANITAIRE sur internet.

15 jours pour un début c’est déjà bien. D’autant plus qu’on est très bien encadré, la maison MH est tout à fait confortable. Les enfants de l’orphelinat sont tellement attachants, et j’ai eu la chance d’avoir une bonne équipe de missionnaires, donc sam_04601cela a été pour moi une très bonne expérience, que je renouvellerai dès que je le pourrai.

Moi qui n’avais fait que du tourisme jusqu’ici, on se retrouve en immersion quasi totale, et c’est génial.

Les weekends sont réservés aux visites de la ville et de la capitale, et le reste du temps on est à l’orphelinat pour s’occuper des enfants, améliorer leur milieu de vie et les aider à s’épanouir. Pour le coté médical, j’ai bien aimé mon rôle en temps que « pharmacienne » mais les débuts ont été difficiles par rapport à l’affluence des personnes voulant voir le médecin. Cela fait bizarre de voir combien les cultures sont différentes. En tout cas, la grosse claque c’est au retour qu’on se la prend, et on a qu’une envie, c’est d’y retourner !

De Mélanie, étudiante en droit, JONQUIERES

Ma mission au Cambodge

Juillet 2011

J’ai participé à la mission du mois de juillet au Cambodge. Je crois qu’on ne peut trouver les mots pour exprimer tout ce que l’on peut ressentir en mission …

On a beau voir des photos, lire des témoignages … mais tant qu’on ne l’a pas vécu, on ne peut pas comprendre réellement.

Ça reste pour moi la plus belle expérience de ma vie, et je n’ai qu’une hâte c’est de la renouveler !

orphelinat-enzo-et-tinaOn voit et vit des choses si belles, émouvantes, parfois tristes, dures ou pleines de compassion. Mais quand l’on voit ce petit éclat dans le regard, ce sourire qui exprime tant de bonheur et de reconnaissance, on ne peut que se sentir bien, et fière d’apporter tant de joie et de bien-être, avec au final pas grand chose (du temps, de soi-même, un petit vêtement, jouet ou savon ….).

On découvre tant de chose, un nouveau pays ( MAGNIFIQUE !), un peuple que je trouve vraiment génial, une nouvelle culture et des façons de vivre si différentes de la nôtre.

C’est durant des missions comme celles-ci qu’on se rend compte réellement de la chance qu’on a, de tout ce que l’on possède…
Partir avec HAMAP et MISSION HUMANITAIRE fut pour moi la meilleure des décisions : pour tout ce que l’on a apporté au pays mais également pour la mission en elle-même, on a un juste équilibre entre le travail, les moments de détente et la découverte de la culture et du pays, tout est soigneusement organisé, on a juste à se laisser porter, apprécier et aider.
Le moment le plus touchant pour moi restera le passage à l’orphelinat ENZO et TINA, je ne pensais pas pouvoir autant m’attacher à des enfants si rapidement…. et les villages flottants bien sûr qui sont un monde à part.
Un grand MERCI à HAMAP et Mission Humanitaire pour m’avoir fait vivre cela et pour tout ce que vous apportez dans le monde et à bientôt pour une autre mission.

Mélanie

Un mois passé au Bénin

Une expérience de vie exceptionnelle !!!

« Ce mois passé au Bénin restera à jamais gravé en moi »

(ONG HAMAP)

Un mois au BéninMa mission ? Essayer de réaliser un « livre blanc » recensant un maximum de structures de santé afin de permettre aux missions médicales de HAMAP de s’inscrire dans une logique efficace de longue durée. Certains patients nécessitent en effet un traitement spécifique de long terme et ont besoin d’être pris en charge par une structure locale. J’ai pu rencontrer les différents acteurs sur le terrain dans les régions de Ouidah, Cotonou et Comé.

Les personnes indigentes ont énormément de mal à intégrer le système de santé ; essayer de comprendre les véritables tenants et aboutissants de cette problématique m’a passionnée !

Une autre expérience m’a bouleversée : Lire la suite de cette entrée »

Année 2011, année humanitaire

La rédaction de MH ne pouvait pas passer sous silence cette vidéo réalisée par l’UNICEF : il reste encore beaucoup à faire !

De Florence, Déléguée médicale, à CHATEAUROUX

Ma mission au Bénin : une leçon de vie

Sceptique… J’étais sceptique en partant en mission, abreuvée par les médias d’humanitaires en mal d’aventures, en mal d’enfants, désorganisés, tentant désespérément de trouver un sens à leur propre existence.

Curieuse… J’étais curieuse en partant en mission : du peuple africain, de son mode de vie, de ses croyances.

A l'écoute des autresParce que l’on ne peut pas « sauver le monde », il faut répondre a des attentes ciblées et assurer un suivi : nous étions un maillon de la chaîne ; en effet, nous avions pour rôle d’établir des carnets de santé pour les différentes familles accueillant des enfants orphelins autour de la ville de Ouidah en vue de l’arrivée d’une prochaine mission, ayant, elle, un but thérapeutique.

En outre, Ouidah est  un centre historique incontournable, témoignage de la traite négrière, de la culture vaudoun et de l’architecture afro-brésilienne. Nous avons effleuré ceci, par des visites touristiques mais aussi par les rencontres avec les béninois, toujours enclins à répondre à nos questions, toujours souriants, toujours accueillants.

Ces dix jours représentent, pour moi, européenne courant contre la montre, une leçon de vie : Il faut se poser, ponctuellement, observer, donner et prendre.

Oui, cette mission a répondu à mes questions, on peut agir efficacement si l’action est pensée, travaillée en amont. Et l’on peut aussi comprendre si l’on entend le passé, le quotidien du peuple et ses aspirations.

Une question me taraude alors : est-ce aussi enrichissant dans d’autres contrées ?

De Vanessa, Etudiante en médecine, TOURS

Partager des valeurs communes au Bénin

Partager des valeurs communesDe cette mission humanitaire au Bénin, je crois que c’est le terme humanitaire qui aura le plus marqué nos esprits. Pendant ces 12 jours qui ont été bien trop courts à mon goût, je n’aurai pu m’attendre à rencontrer autant de personnalités et de caractères différents chez des personnes animées pourtant des mêmes envies, des mêmes objectifs et partageant des valeurs communes.

Que ce soit au sein du groupe de bénévoles ou dans les familles vivant au cœur d’endroits les plus isolés, je ne peux compter le nombre d’hommes, de femmes et d’enfants qui ont su donner d’eux même pour les autres, en étant surpris souvent de recevoir autant en retour.

Quant à la mission, je crois que nous avons tous réalisés qu’il n’y en avait pas qu’une. Il y a d’abord ce pour quoi nous étions venus : le recensement des orphelins, le recueil d’infos sociodémographiques et médicales, l’apport de médicaments à nos partenaires locaux… Mais notre travail n’aurait pas été complet si nous n’avions pas su tisser des liens de fraternité, si nous n’avions pas su rencontrer « l’autre », si nous n’avions pas su écouter, regarder, apprendre. Aujourd’hui cette mission continue surement encore un peu lorsque nous parlons autour de nous de la réalité d’un là-bas que peut-être ici on n’imaginait pas.Donner pour les autres

Enfin, je terminerai par la citation d’une phrase de notre cher Titi-Rambo qui résume bien cette envie de partage que nous avons tous ressentie à notre retour :

« Les missions humanitaires ça devrait être obligatoire! Au moins une fois dans sa vie! »

Mon séminaire de préparation à la mission

2 jours de séminaire avant de partir en mission

Donner ses impressions sur 2 jours passés à Azay le Rideau pour un séminaire préalable à un départ de mission pour le bénin….

Voilà qui peut sembler très simple comme demande, et pourtant…

Sur l’instant, un peu euphorique, je me suis dit, « pas de problème, c’est bien le moins qu’on puisse faire après tout ce qui vient de m’être donné ! ».

En effet il m’aura fallu chercher bien longtemps et souvent me perdre pour trouver enfin des personnes qui partagent mes valeurs personnelles et en plus qui les mettent en avant pour promouvoir l’humanitaire !Donner pour les autres

Ca paraît simple dit comme ça mais force est de constater que les ONG ne sont pas toutes dans ces dispositions, bien au contraire…

Enfin bref, me voilà devant mon ordinateur et là je me dis que l’exercice va être plus ardu que je ne le pensais au départ…

Peut être suis-je encore trop émue mais les mots me manquent, alors je vais faire court et concis en espérant que le message passera.

J’ai toujours pensé que participer à des missions humanitaires était quelque chose de beau, grand et noble et que dès lors qu’on avait le désir (et la possibilité) de donner un peu de soi, les multiples ONG seraient ravies de voir leurs rangs grossis Lire la suite de cette entrée »

De Maryse, auxiliaire de puériculture à Mulhouse

Mes premiers contacts avec l’humanitaire

Je suis auxiliaire de puériculture à Mulhouse depuis 10 ans et passionnée par tout ce qui concerne les enfants et leur développement.Une mission humanitaire

Je souhaitais depuis longtemps partir en mission humanitaire mais j’avais beaucoup de questions dans ma tête et pour lesquelles il fallait que je trouve une réponse avant de m’engager.

Déjà, est-ce qu’une mission humanitaire était à la charge du bénévole et est-ce qu’il y avait des aides pour partir, car quand on est auxiliaire de puériculture, on n’a pas trop les moyens de prendre l’avion et de partir à l’autre bout du monde. Lire la suite de cette entrée »

De Pascal, Ingénieur commercial (Toulouse)

De retour d’Ethiopie

ONG : MISSION HUMANITAIRE

Je rêvais depuis des années de pouvoir participer à une mission humanitaire ou de faire un stage dans le monde de l’humanitaire. Tout ce qui était proposé sur Internet ne me convenait pas.Ethiopie

Un ami m’a parlé du site Internet « Mission humanitaire » et après un contact par mail, me voilà en mission en Ethiopie.

Après un voyage un peu compliqué (retard dans les avions), mon voyage m’a amené dans ce pays où traditions africaines se mélangent aux émotions d’une mission de santé. L’association Mission Humanitaire m’a permit de travailler avec une équipe médicale, pour aider des associations locales d’Ethiopie. C’est que cela change la vie !

On n’est plus tout à fait le même au retour, on a plus envie de se plaindre. Je conseille cette expérience à tous ceux qui tournent en rond dans leur vie. J’y retournerais, c’est sûr !

Amitiés à mes amis en Ethiopie.

Pascal

Les chiffonniers du Caire

Nous connaissions déjà le très beau travail réalisé par l’ONG « Pour un Sourire d’Enfant » en faveur des chiffonniers de Phnom Penh au Cambodge, depuis de nombreuses années.
Nous avons également trouvé ce reportage concernant le travail d’une association s’occupant des chiffonniers du Caire ; bel exemple où se mêlent lutte contre la contre-façon, action en faveur de l’alphabétisation des enfants obligés de travailler pour manger et lutte contre le travail des enfants.

Allez les Chefs d’entreprises … à vous de jouer pour aider tous ces enfants obligés de travailler dans le monde… les idées existent … il suffit de le vouloir …

 

HUMANITAIRE : Sœur Emmanuelle a dédié vingt ans de sa vie aux habitants de Moqatam, quartier pauvre du Caire. Pour lui rendre hommage et montrer la réalité de cette banlieue égyptienne, FRANCE 24 est partie à la rencontre des chiffonniers du Caire.

De Cathy, Educatrice spécialisée à Poissy

15 jours au Cambodge

ONG : Hamap Santé

Je m’appelle Cathy, j’ai 35 ans et je suis éducatrice spécialisée en France. J’ai entendu parler des missions humanitaires que vous organisiez et déjà décidée à franchir le pas.

Cela n’a pas été facile, car j’ai deux enfants, un mari et surtout pas trop d’argent.

J’avais donc décidé d’économiser afin de m’offrir cette aventure dont je rêvais depuis des années.

Participer à une aventure humanitaire sur le terrain, est une très belle chose mais ce n’est pas toujours facile de faire face à la détresse des gens que nous rencontrons.

J’ai passé 15 jours de mission au Cambodge avec l’ONG HAMAP SANTE ; une équipe fabuleuse, un meneur d’équipe génial, mais un peu trop chaud le temps à mon goût, car 38 ° il faut supporter.

Nous avons fait des consultations et moi, comme je ne suis pas médecin, j’ai aidé les médecins et j’ai aussi aidé à la pharmacie. Les femmes cambodgiennes étaient très contente de rencontrer une autre femme.

Je reviendrais, après avoir mis de l’argent de coté, mais cette fois-ci avec mon mari.

Bisous à tous et merci

Cathy

De Nathalie, infirmière (Grenoble)

Quel bonheur cette mission : Les villages flottants du Cambodge

ONG : HAMAP Santé

Pour une première mission, j’étais un peu inquiète, car j’avais peur de ne pas servir à grand chose.

Les villages flottants du grand lac Tonlé Sap au CambodgeEn réalité l’équipe avec qui j’ai fait cette mission médicale, était très sympa. Le mix entre médecins et non médecins est une très bonne idée, car cela permet de rencontrer des gens merveilleux. C’était un peu dur quand même, car les conditions de vie humanitaire peuvent être un peu rudes quand on n’a pas l’habitude (mal au dos de dormir sur les planches des villages flottants !).

C’est vrai que c’est de la vraie mission, car on vit comme les gens des villages. Mais bon, quel bonheur de se réveiller le matin dans ces villages flottants, au bruit des bateaux de pêcheurs qui naviguent à fleur d’eau dans la brume du matin. Et, quel accueil ce peuple cambodgien ! Des gens merveilleux !

Je suis très contente d’avoir exercé mon métier d’infirmière pour ces populations et avec l’équipe médicale HAMAP Santé.

Je vais faire des économies et je vais revenir… Promis !

Bisous,

Nathalie